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Un riche article de Narvic, sur le fond, justement, mais dont le raisonnement "par antagonisme" (opposant "le fond" versus "le flux") coûte à la réflexion. Je ne crois pas Google à ce point mal en point face au "flux" ou au social et au temps-réel et vois dans l'humanisation des usages du web social une nouvelle couche (sédimentaire ?) de traitement de l'information qui loin de remplacer ou de s'opposer aux précédentes, les enrichie. Enfin je chercherais du côté de l'exigence plus que dans le seul journalisme dans la quête vers plus de valeur ajoutée à cet écosysteme. Un article à ne pas manquer, ceci dit, tant il est pédagogique. Web de flux contre web de fond ? ou web de flux + web de fond ? Vous savez ce que j'en pense /-)
Comment caractériser les formes politiques de la révolution Internet ? Dans cet essai, Dominique Cardon met en évidence les tensions qui traversent le réseau des réseaux, notamment l’égalité radicale des internautes, la visibilité extrême des subjectivités, la production de solidarités nouvelles, la construction de la légitimité.
Puissante analyse de Facebook. Rien de neuf dans les annonces. Facebook est certes en train de devenir leader du web social, mais pas du web communautaire (forums, messageries instantanée...). Facebook a toujours des lacunes (dette, trésorerie, faible revenus par visiteurs uniques, société privée non cotée en bourse, difficulté du ciblage comportemental et lourds problèmes de confidentialité). Surtout, "la personnalisation des contenus en fonction du profil utilisateur est un mythe", avance Cavazza : seul la stratégie de contenu permet de cibler des tranches de population par la production de contenus de niches. Le succès de Facebook s'annonce éphémère du fait de son manque de fondamentaux viables.
La mauvaise question que l'on retrouve posée à longueur de colonnes et de reportages est celle de savoir si l'hégémonie de Google tuera ou non les bibliothèques, librairies et maisons d'éditions. Mauvaise question car Google ne tuera personne. Ce sont les usage(r)s et eux seuls qui décideront du sort des bibliothèques, librairies et maisons d'édition.
La linguiste Naomi S. Baron décrypte l'influence des nouvelles technologies sur la manière dont nous communiquons...
"Tous ces éléments mis ensemble manifestent l’angoisse presque désespérée avec laquelle les acteurs de la Culture en France accueillent la révolution numérique. Son extension progressive à chacun des secteurs concernés a été vécue comme une montée progressive des périls. Elle touche aujourd’hui le dernier bastion, le cœur sacré du temple culturel : le livre et cela n’est pas sans importance pour expliquer la violence des réactions actuelles qui, de l’indifférence et du mépris semblent évoluer maintenant vers la haine."
Le « web social », on en rêvait (moi, du moins), Facebook le fait ! Et ça ressemble plus à un rejeton monstrueux qu’au joli bébé qu’on espérait. En se lançant à la conquête du web en monnayant auprès des publicitaires nos données personnelles récupérées désormais partout lors de notre navigation, Facebook est en train de devenir un problème encore plus gros que Google ne l’a jamais été.
Alfred Hermida, enseignant à l'école de journalisme de l'université British Columbia de Vancouver (Canada), conseille à ses étudiants de déposer leur nom de domaine et d'être visibles en ligne. "Il y a une génération, un journaliste en herbe pouvait attendre avec impatience de rejoindre une entreprise de presse importante et de monter les échelons avant son départ à la retraite. Le nouveau journaliste doit créer et développer sa niche dans l'écosystème des nouveaux médias", explique-t-il.
Chacun fait ce qui lui plait, plait, plait... Enfin, pas forcément.
L'équivalent de Google Alerte pour Twitter... Veille, quand tu nous tiens !
You may have noticed – you could hardly miss it – the blizzard of anniversary stories last month about the fall of Lehman Brothers, an event that helped spark last year's financial meltdown. The coverage reminded me that journalists failed to do their jobs before last year's crisis emerged, and have continued to fail since then.
Le 16 septembre dernier, à l’occasion de la rentrée parlementaire en France, est apparu sur le Web le site nosdeputes.fr, dont l’ambition affichée est de « mettre en valeur l’activité parlementaire des députés de l’Assemblée nationale française ». Conçu comme une plate-forme de médiation entre citoyens et députés, ce site vise, d’une part, à synthétiser les différentes activités législatives et de contrôle du gouvernement, et invite, d’autre part, les internautes, les « citoyens » à participer et à s’exprimer sur les débats parlementaires « en partageant leur expertise lorsque cela leur semble utile ».
Contrairement à ce que l’on pourrait croire, ce site n’émane pas du service Web de l’Assemblée nationale, qui avait mis en ligne son propre outil de veille en juillet dernier – service se résumant à l’envoi de mails d’alerte aux internautes le désirant, sur des thèmes ou des documents spécifiques.
La géolocalisation envahit désormais tout ce que nous partageons en ligne, comme le montre l'application Vine de Nokia - http://vine.nokia.com - qui créé le parcours de notre communication mobile. Le partage de ses propres coordonnées géographiques prend d'ailleurs de plus en plus d'importance sociale - voir Ovi de Nokia : http://betalabs.nokia.com/ovi-lifecasting - jusqu'à les transformer en catalyseurs de rencontres, à la manière d'Aka-Aki - http://www.aka-aki.com. Mais l'avenir est certainement dans l'intégration du temps réel à la manière de Google Latitude - http://www.google.com/intl/en_us/latitude/intro.html - ou Glympse - http://www.glympse.com. Assurément, le temps réel et la géolocalisation vont avoir un impact sur le web social...
while email continues to grow, other types of communication services are growing far faster. In August 2009, 276.9 million people used email across the U.S., several European countries, Australia and Brazil, according to Nielsen Co., up 21% from 229.2 million in August 2008. But the number of users on social-networking and other community sites jumped 31% to 301.5 million people.
Nous ne sommes pas face à un phénomène spécifique d'internet. Certes, le Réseau joue dans ces phénomènes de buzz un rôle déterminant, mais on en connaissait déjà de semblables avant. Il existait déjà dans les médias de masse, qu'on peut qualifier aujourd'hui de traditionnels, tels que la radio, la télévision et la presse grand public, quand ils se focalisaient régulièrement sur le même sujet au même moment, de manière «moutonnière», jusqu'à ce qu'on ne parle plus que de ça. Pour «oublier» aussi vite, et passer à autre chose...
Internet s'insère très bien dans ce fonctionnement et joue le rôle d'accélérateur et d'amplificateur du phénomène. C'est même lorsque les médias de masse traditionnels et les médias d'internet se répondent l'un l'autre que le phénomène prend aujourd'hui une ampleur inédite.
Patrick Peccatte traduit à nouveau un texte du philosophe Luciano Floridi. "La révolution numérique renouvelle notre point de vue de tous les jours sur nous-mêmes et sur la nature ultime de la réalité (...). Les objets et les processus sont de plus en plus considérés comme "dé-physicalisés", dans le sens où ils ont tendance à être traités comme indépendants de leurs supports (...). Le critère d'existence - ce que cela signifie pour une chose d'exister - n'est plus effectivement immuable, ni potentiellement soumis à la perception, mais il est potentiellement soumis à l'interaction, même si celle-ci est impalpable. Être, c'est être sujet à interaction, même si l'interaction est seulement virtuelle. (...) Au lieu d'être perçus comme des individus, des entités uniques et irremplaçables, nous devenons des produits de masse, des entités anonymes parmi d'autres entités anonymes, exposées à des milliards d'autres en ligne. (...) L'infosphère absorbe progressivement tout autre espace."
So what gives? Why has Gen Y seemingly changed their minds about the social microblogging network that only months ago they avoided? A recent AP article offered up some ideas including the influx of celebrity tweeters, pressure from teachers or bosses, and it even hinted that Gen Y'ers entering the workplace have found value in the network for business-related purposes. That same sentiment was shared by Meredith Sires of Gen Y trend-watching site, YPulse. She theorizes that the rapid growth in the 18-24 demographic has to do more with the recent college graduates segment of that group finding ways to build entirely new online contact lists and create new identities more closely tied to information-sharing.
La profession connaitrait-elle une mutation ? A terme, tous les journalistes animeront leur propre communauté sans qu’il n’y ait plus de rédaction dédiée au community management. « Ils ne travaillent plus pour un support mais pour une marque. Mon rôle, c’est de développer cette marque dans des communautés externes, via les réseaux sociaux ». Antoine Daccord ( Figaro.fr )
Un papier bien documenté.
Ecrans a la bonne idée de nous proposer une interview de Viktor Mayer-Schönberger, auteur de Delete, les vertus de l'oubli à l'âge du numérique. "Si nous, nous oublions ce que nous avons pensé, dit ou fait dans notre passé mais que d’autres, comme Google, ne l’oublient pas, alors Google a un pouvoir potentiel sur nous." "La mémoire numérique crée un panopticon temporel, dans lequel nous devons prendre en compte le fait que non seulement nous sommes observés, mais que les générations futures pourront observer ce que nous sommes en train de faire." Et le scientifique de proposer des solutions humaines plus que techniques à ce problème majeur : "ces outils qui ont rendu l’oubli si coûteux et difficile peuvent aussi nous aider à rendre l’oubli plus aisé".
Moteur de recherche, trouve des images similaires sur le Net
L'influence s'adapte à la loi du média : d'une stratégie du message standardisé, massif et persuasif à de multiples tactiques d'alliance, réseaux, reprise, réputation, adaptées aux configurations changeantes du nouveau Web.
Nicolas Vanbremeersch fait le point sur la floraison des sites politiques sociaux à la veille des régionales : "Les créateurs de possibles, par son ignorance de la sociabilité, et la Coopol, par sa fermeture, ignorent que l’important est ailleurs. Il est là : sur le web non comme outil d’organisation, mais comme territoire réel, comme lieu de rencontre, de circulation des idées, de partage, de mobilisations de pair à pair, sans gros site qui nous mâche le travail."
Jolie formule : remonter les baklinks avec les outils de cartographies dynamiques du web (wikiopole etc.) "C’est utiliser mon blog, comme navigateur personnel pour circuler dans les réseaux de conversations". Par opposition aux sites de journalistes qui ne pratiquent pas les liens sortants et donc "éteignent les conversations."
Si vous êtes utilisateur de Facebook (et il y a toutes les chances pour que vous le soyez, comme 15 millions de français) alors il y a deux choses que vous devez savoir :
Vous êtes propriétaire de vos données personnelles mais Facebook se réserve le droit de les utiliser à sa guise (cf. les nouvelles CGU : Facebook’s Great Betrayal) ;
Si vous ne modifiez pas les paramètres de confidentialité, vos données personnelles sont maintenant accessibles à tous et indéxées dans Google.
Oui vous avez bien lu : Facebook n’est officiellement plus un réseau social fermé mais une plateforme sociale ouverte où n’importe quel internaute peut parcourir votre profil et les informations qui y sont affichées :
Plus circonspect que Danah Boyd, il analyse plutôt l'effet Buzz de ce nouveau site à la mode - ChatRoulette- en s'appuyant (ce qui fait plaisir) sur Abraham MOLES et son étude des "mythes dynamiques" : "Ils fonctionnent comme “origine et conditionnement de comportements en tant que générateurs d’ autres mythes, plus précis, plus concrets dans un cycle mythogénétique”. .ChatRoulette actualise 2 de ces mythes...
#onlinejournalism students who want tweeted links to go to their Delicious - check out http://packrati.us/ (addresses problem with @tagthis)
Non, la vie privée n'est pas morte, rappelait la chercheuse danah boyd en ouverture de la conférence SXSW. Dans la vraie vie, la vie privée est l'objet d'apprentissages et de négociations toujours imparfaites, qui conditionnent le fonctionnement de notre vie sociale, selon la confiance qu'on accord aux gens et aux lieux. En ligne, les gens n'ont pas abandonné l'idée de contrôler leur vie privée. reste que l'espace public de nos sociétés n'est ni égalitaire ni démocratique. "Lorsque les individus blancs, mâles, surdiplômés et ultra-compétents technologiquement, s’expriment dans l’espace public, ils estiment avec raison ne prendre aucun risque pour leur vie privée ou professionnelle." Mais ce n'est pas le cas pour tout le monde... La publicité sur les réseaux sociaux n’est pas nécessairement un outil de démocratisation de l’espace public, et peut très bien opérer dans le sens contraire : comme le montre l'affichage d'opinions politiques ou religieuses d'employés ou d'enseignants.
Jean Véronis revient sur la diminution du blogging chez les plus jeunes et passe en revue les chiffres pour estimer à un maximum de 500 000 le nombre de blogs actifs en France, avec une vraie chute de la pratique chez les adolescents, contre un regain chez les plus âgés. Les pratiques se déplacent. Reste au blogging à s'adapter...
A new generation of tech entrepreneurs in the city is trying to overthrow old media and build a better New York—with the help of their iPhones. Are they dreaming? Definitely. But in a good way.
Lundi 19 avril, le site TechCrunch révélait que la plus célèbre des sources de parodies en ligne, l’accès de rage d’Adolf Hitler dans La Chute d’Oliver Hirschbiegel, faisait l’objet d’une demande de retrait systématique de la part du distributeur Constantin Film. Pour André Gunthert: «Mise en parallèle avec d’autres symptômes, comme l’effacement des bandes-son des vidéos exigé par Warner Music Group dès qu’un extrait copyrighté y est détecté, la disparition programmée des parodies de La Chute constitue un signal inquiétant, symbole d’une inéluctable inversion de tendance.»
Mais où donc ce pigeon est-il allé faire son nid et quelles graines va-t-il aujourd’hui picorer dans ses nouvelles mangeoires ? On en revient à internet et Twitter, à la radio, à la télé… à ces flashs d’information, en piqures quotidiennes… Des shoots, des flashs… un vocabulaire de drogué, pour une addiction sur laquelle les journalistes feraient bien de s’interroger un peu plus en profondeur. Mais ne sont-ils pas eux-mêmes les premiers affligés du mal qu’il s’agit pourtant de diagnostiquer ?
Code is Law - Traduction française du célèbre article de Lawrence Lessig - Framablog http://bit.ly/an1zY7 #code #loi
Dans cet article, nous allons nous attacher à une autre forme de campagne de mobilisation qui mise sur la créativité des usagers –plus ou moins avancés des technologies d’information et de communication, dans le cadre d’une politique qualifiée par le Président Obama et son directeur des systèmes d’information Vivek Kundra de « co-production » entre citoyens et gouvernement. Nous verrons que l’innovation par le contest en tout genre (vidéos, applications...) se veut à la fois civique et technologique.
graphique du trafic de l'Internet américain à l'appui
retour crtique sur le Web² d'O'REILLY traduit en .fr, sur l'idéologie de la "transparence" qui resurgit en ce moment sur le web social et sur la philosophie très Web 2.0 de l'administration Obama ( "est relatée une décision rapide et discrète de l'administration Obama qui revient sur une interdiction pour l'Etat fédéral d'employer les données des citoyens qui viennent sur ses sites, pour en dresser un profil et le conserver.
Cette interdiction datait de 9 années.")... Avec cette question en toile de fond de la collecte et exploitation (commerciale ou etatitque : voir accord Google/NSA du 19 fervrier 2009) de nos données : "comment pourrait-on créer des application dynamiques sur le Web, par exemple, sans ces bons vieux cookies ?" ...
Donner du sens aux données avec l'Information Visualization. Quelques lignes de conduites.
Les internautes de moins de 35 ans représentent 72% de ceux qui utilisent les réseaux sociaux à des fin politiques. Qui plus est, et c’est probablement là le point clé de l’étude du Pew, les différences en terme de niveau d’éducation et de revenus sont bien moins prononcées au sein de ce groupe que dans le groupe de ceux qui militent ailleurs que sur internet. On assisterait - en quelque sorte - à une démocratisation de la démocratie.
Dream Orange catégorise, dans une approche très marketing, les différentes formes de systèmes de recommandation existant : la recommandation éditoriale, la recommandation par similarité, la recommandation personnalisée et la recommandation sociale.
Mais à l’ origine de Data.gov, il y avait le projet « Apps for Democracy », organisé par la ville de Washington DC, dont le directeur technologique n’était nul autre que Vivek Kundra, aujourd’hui conseiller nouvelles technologies de la Maison blanche. Créé par Peter Corbett d’iStrategy Labs pour le compte de la ville, le concours Apps for Democracy a remporté un franc succès, et a depuis été largement étudié et imité.
"Les chercheurs lisent plus d'articles mais passent moins de temps dessus. Pour classer la somme colossale de connaissances produites chaque jour, ils utilisent des nouvelles bases de données qui préfigurent l'Internet de demain."
The first major Web trend we're looking at is Structured Data. In prior presentations, this has sometimes been referred to under the umbrella term of 'Semantic Web'. However the way 2009 has panned out so far, it's become clear that this trend is much more than the Semantic Web. In this post, we'll analyze the developments in Structured Data this year and provide you with 3 product examples: OpenCalais, Google, Wolfram Alpha.
Bon, ça sert à rien mais c'est joli.
Personas is an art installation by Aaron Zinman that is a component of Metropath(ologies), an interactive exhibit by the Sociable Media Group, MIT Media Lab. Metropath(ologies) is by Alex Dragulescu, Yannick Assogba, Aaron Zinman under the direction of Prof. Judith Donath.
TweepML is an extensible, open standard format that
allows you to manage and share groups of Twitter users.
La sociologue et ethnographe Liz Pullen a passé un mois à suivre le top 500 des utilisateurs de Twitter ainsi que les membres présents sur la liste des “utilisateurs suggérés” (suggested users).Liz a identifié trois façon d’utiliser et de comprendre Twitter : comme un réseau d'information, comme une plateforme de microblogging, et comme un réseau social.
exemple : Consumer Trends>Information = "There are 1.5 million business searches daily on YouTube, making it the second-most-visited destination for business searches, behind Google.Google, Forbes, BtoB, June 2009, June 2009" ...[ Data provided by the following vendors: B2Bonline.com, BARB, BusinessWeek, Coke, Commission of the European Communities, Comscore, ]
"La vérité sur Twitter, c’est que c’est juste un outil qui permet de fabriquer un flux temps réel, de s’y connecter et d’interagir avec lui. À vous de le remplir du (des) sens que vous avez envie qu’il motorise. À vous de l’exploiter avec des buts et une stratégie. Les deux ne sont pas fournis dans la boîte. C’est à vous de les inventer." Alexis Mons.
A chaque fois, c'est le même tourbillon quasi instantané: en une journée, toutes les unes parlent de «cette vidéo qui enflamme le web», et en font des tonnes. De fait, ce n'est pas «le web» qui s'enflamme, mais ces quelques rédactions parisiennes qui, en faisant tourner l'info en boucle, et avec moult coups de téléphones à toutes les personnalités, nourrissent le buzz. Le web, l'internaute, la source citoyenne, la caméra amateur, dans tout cela est absente. On est dans un phénomène qui concerne la profession des faiseurs professionnels d'info.
Au lieu de démocratiser un accès aux média, cette création de contenus rendue possible techniquement pour le plus grand nombre perpétue, comme dans les médias traditionnels, la prise de parole dominante des élites.
La génération née avec le numérique (dite “digital natives”) ne solutionnera pas cette inégalité de production de contenus en ligne : le fait d’être présent sur le Web n’est pas forcément lié avec une production de contenu soutenue.
L'opinion et les médias ont tendance à oublier que, derrière le miracle de l'élection, se cachait en réalité une machine de guerre aux rouages bien rodés qui s'est attachée sans cesse à adapter la composante online de la campagne d'Obama à la rationalité et au pragmatisme des campagnes électorales américaines traditionnelles des 50 dernières années
La principale différence entre la crise de 1929 et celle de 2009 est dans la nature des cadavres éclatés sur le bitume. En 29, les banquiers sautaient par la fenêtre, aujourd'hui ce sont les salariés.
Tandis que la grande finance accentuait son pouvoir de nuisance, toi la basse besogne nommée travailleur de base poursuivait ta rétrogradation sociale vers le statut de matériel de bureau.
Interchangeable et transférable, en remodelage permanent, corvéable ou sous-corvéable, pressé et contrit, décrété mobile, peinant souvent à définir ce à quoi tu sers vraiment et encore moins ce à quoi tu serviras demain, mis en compétition avec ceux avec qui tu devrais faire bloc, pion d'intenables impératifs, blâmé à la moindre baisse de régime, chacune de tes bonnes performances devenant au contraire le seuil minimum à atteindre le mois d'après, conditionné à faire corps avec ce fameux esprit d'entreprise qui, à la moindre déconvenue, te dégagera d'un coup de pied au cul.
Les crises de lamentation sur l’omniprésence américaine se succèdent, estime David Monniaux, chargé de recherche au CNRS et enseignant à Polytechnique; mais, au lieu de réellement tenter de la contrer, les politiques menées par nos services publics la confortent. Nos services publics pratiquent largement la rétention d’information, truffent leurs sites de mentions « reproduction interdite, tous droits réservés » y compris quand l’existence de ces droits est douteuse, et ne répondent souvent pas aux demandes d’autorisation de reproductions de documents, malgré la loi. Par exemple, pour obtenir une photographie officielle du Ministre français de la défense, le plus simple est d’attendre qu’il fasse une visite au Pentagone et de prendre la photographie américaine.
European Digital Journalism Survey 2009 reveals that journalists still trust quality of their products, but don't get enough further training by their publishers for the changing media situation
Jean-Luc Mélenchon s’alarme du retour de la spéculation, alimentée par les fonds que les Etats ont octroyés au système financier durant la crise. Il s’inquiète également du sort des 1,5 millions de salariés qui appartiennent aux 5000 entreprises françaises ayant fait l’objet d’un Leverage Buy Out (LBO), c’est à dire d’un rachat financé par l’emprunt, et qui sont particulièrement vulnérables au resserrement du crédit.
Earlier this summer, the Verizon FiOS, the Internet/television/phone service, integrated Facebook and Twitter into its platform, allowing subscribers to initiate Twitter alongside their favorite shows. Here's the story by CNET's Maggie Reardon.
These days, "billions" of Tweets are being generated monthly, according to Joe Ambeault, Director of Consumer Product Development, in this inteview with Beet.TV
Elisabeth Guigou, ex-ministre française de la Justice, affirme dans un communiqué officiel (7) qu’il existe une circulaire visant à limiter les libertés en cas de pandémie : « La grippe devient le prétexte à des lois d'exception qui jouent sur la peur et nient les principes démocratiques ». Le syndicat de la magistrature a confirmé ses propos : « Nous ne pouvons tolérer que de telles atteintes aux principes démocratiques soient envisagées par le gouvernement. Nous demandons expressément de renoncer à la mise en œuvre d’un tel dispositif liberticide. » (8)
D’août 1937 à novembre 1938, 750 000 personnes sont exécutées en URSS au cours de la « Grande Terreur ». Nicolas Werth propose un état des lieux de cet épisode de l’histoire soviétique, que l’ouverture des archives permet désormais de mieux cerner.
Plume de presse : "Gideon Levy, éditorialiste et membre de la direction du quotidien Haaretz, que Le Monde a surnommé "une épine dans le flanc d’Israël", est l’honneur du journalisme israélien. Il a signé dans l’édition électronique d’Haaretz du 17 septembre dernier un texte poignant, traduit en français par Info-Palestine sous le titre d’Eviter la honte à La Haye. Nous le publions à notre tour, en le dédiant à ceux des nombreux juifs de notre pays si aveugles dans leur défense inconditionnelle de l’Etat hébreu. Aux dirigeants du Crif, aux Bernard-Henri Lévy, Alexandre Adler ou autre André Glucksmann, ainsi qu’à nos gouvernants complices, nous proposons de méditer la proposition suivante : les Justes d’aujourd’hui sont aux côtés du peuple palestinien opprimé"
Par Davduf : "Lundi dernier, le procès Clearstream s’est ouvert à Paris. Depuis, quelques reportages sur le procès tournent aux (règlements de) comptes-rendus. C’est le doux monde des journalistes d’investigation qui veut ça. Ce monde, je le connais. Je l’ai fréquenté. L’investigation, c’est le capitalisme le plus dur appliqué au journalisme. Tout est bon pour abattre un concurrent." (...)
Hardcore et fleur bleue à la fois, les ados se draguent sur MSN, s'exhibent sur la Toile, s'envoient des vidéos coquines. Leurs nouveaux jeux amoureux à deux s'appellent «sexting» ou «cam 2 cam». Ils ont un revers : la diffusion des images intimes : à l'image d'une société qui cultive le voyeurisme, les ados jouent la carte «exhibo» à fond.
Tomi Ahonen répertorie 7 révolutions des masses médias : celle de l’imprimerie vers 1500, celle de l’enregistrement audio vers 1890, celle du cinéma vers 1910 Cinéma, celle de la radio vers 1920, celle de la télé à partir de 1950, celle de l’internet dès 1995 et désormais la révolution mobile née dans les années 2000. “Les mobile sont aussi différent de l’internet que la télé l’a été de la Radio”, insite-t-il. Si les contenus de l’internet et de nombreux autres médias seront aussi accessibles sur mobiles, ce ne sera pas nécessairement d’une manière totalement adaptée. Le mobile génère des formes médiatiques adaptées (“On n’a pas de sonneries sur l’internet ou à la radio !”). Le mobile n’est pas un PC plus bête, mais bien un autre support, bien souvent très présent quand on consomme d’autres formes médiatiques.
Sur Marianne 2, le magistrat Philippe Bilger prend la défense du "lobby d'Internet" contre les attaques récentes de Dominique Wolton. La diabolisation du web, qui ressort à chaque "buzz" dont les internautes se font l'écho, ne trouve selon lui aucune justification.
Chris Preuss a le titre de VP GM Global Communications. Il a participé la semaine dernière à un tchat sur le blog bien connu Fastlane. Interrogé sur la stratégie digitale du groupe GM, il nous livre plusieurs
ENSEIGNEMENTS 1
réflexions enrichissantes.
"A-t-on déjà oublié que son patron et celui d’Albin Michel ont expliqué, fin mars 2006 à Paris Match, qu’il y avait « trop de petits éditeurs », que ceux-ci « encombrent les rayonnages des librairies » et sont « responsables de l’augmentation de la production » ?"
Le Washington Post a décidé d'interdire d'exprimer leurs opinions politiques via Twitter ou Facebook. La réaction de Techcrunch ne s'est pas fait attendre : une remise en cause de la prétendue objectivité des journalistes. Pour l'auteur : "l'idée qu'un reportage ne comporte pas de biais à un niveau ou à un autre est risible."
The UK has become the first major economy where advertisers spend more on internet advertising than on television advertising, with a record £1.75bn online spend in the first six months of the year.
The milestone marks a watershed for the embattled TV industry, the leading ad medium in the UK for almost half a century. It has taken the internet little more than a decade to become the biggest advertising sector in the UK.
[online video advertising grew 300%
Les allégements de cotisations sociales coûtent de plus en plus cher à l’État. Un dispositif reconduit systématiquement, alors que son efficacité sur l’emploi reste toujours à prouver.
Annotated link http://www.diigo.com/bookmark/http%3A%2F%2Fwww.speechi.net%2Ffr%2Findex.php%2F2009%2F09%2F30%2Fcomment-google-contribue-au-retrecissement-du-savoir
1. Si elles ne peuvent pas être indexées, elles n'existent pas.
2. Si elles ne peuvent être disponibles dans un format ouvert et lisible par une machine, elles ne peuvent pas engagées.
3. Si un cadre juridique ne permet pas de le réutiliser, elles ne peuvent pas mettre les gens en capacité de les utiliser.
"Bidouillabilité nom féminin, traduction du terme anglais Hackability. Capacité – pour un objet technique ou un outil – à être détourné de sa vocation initiale en vue d'essayer de lui trouver de nouveaux usages. Se dit d'un système dont on peut observer le fonctionnement interne pour le comprendre, en vue de le modifier. Issu du terme anglais Hacker qui a donné hackability, qu'il ne faut pas prendre au sens de pirate informatique (abus de langage récent, surtout dans les médias). La bidouillabilité ne tient pas compte de la légalité de la démarche : quand on détourne l'usage d'un système technique de façon créative, c'est démontrer sa bidouillabilité, que la démarche soit légale ou pas. Voir aussi le Jargon file : The meaning of Hack, qui définit le hack comme étant "une démonstration de créativité intelligente"." Tristan Nitot.
For the last two months, while we've been testing the Google Wave developer preview, we have been talking amongst ourselves about how this thing could change (or add to) what we do. So, here's a list of a few wild ideas we had for using Wave.
Au début de l’année scolaire, l’annonce que plusieurs universités américaines lançaient des «Cours de Twitter» a bien fait rire certaines rédactions. Mais après avoir vu un journaliste d’ABC annoncer sur Twitter que Barack Obama avait traité le rappeur Kanye West de «jackass», et surtout après les nouvelles règles données par le Washington Post à ses journalistes quant à l’utilisation des médias sociaux, le cours ne parait plus aussi risible.
Tout le mal actuel, entend-on souvent, viendrait de ce pelé, de ce galeux d’Internet. Mais la Toile n’a pas décimé le journalisme ; il chancelait depuis longtemps sous le poids des restructurations, du marketing rédactionnel, du mépris des catégories populaires, de l’emprise des milliardaires et des publicitaires. Ce n’est pas Internet qui servit de caisse de résonance aux bobards des armées « alliées » pendant la guerre du Golfe (1991) ou à ceux de l’Organisation du traité de l’Atlantique nord (OTAN) pendant le conflit du Kosovo (1999). Impossible également d’imputer à Internet l’incapacité des grands médias à annoncer l’effondrement des caisses d’épargne aux Etats-Unis (1989), puis à imaginer la déroute des pays émergents huit ans plus tard, enfin à prévenir cette bulle immobilière dont le monde continue de payer le prix. Les terribles accusations de pédophilie de l’affaire d’Outreau ou d’antisémitisme du RER D ne provenaient pas non plus de la Toile. Alors, s’il faut vraiment « sauv
Welcome to Directgov | innovate. We developed our platform to enable conversation with the developer community around innovative use of digital technologies. In addition to our blog we ask people to submit examples of innovative citizen focused apps or ideas for apps that could be developed using government data or that demonstrate innovative use of technologies.
# Renvoyer au travail de nos concurrents ou des nouveaux entrants comme des blogueurs qui couvrent des sujets pointus au lieu de prétendre, comme ça se fait généralement, qu'ils n'existent pas.
# Ne jamais publier de points de vue d'hommes politiques ou de chefs d'entreprise, étant entendu qu'ils n'écrivent pas eux-mêmes leurs textes…
Je te la fais courte : ce week-end donc, c’était les dix ans de Fakir (journal d’enquête sociale lancé à Amiens par François Ruffin et récemment passé en national, je suis sûr que tu le savais déjà). Au programme des festivités, notamment, une prise de parole de Serge Halimi, rédacteur en chef du Monde Diplomatique, et de Daniel Mermet, animateur de Là-Bas Si j’y Suis, avec des illustrations en temps réel par Mathieu Colloghan, talentueux pilier de la presse alternative. Une conférence tournant autour du thème de l’indépendance des médias. Fort instructive, tu t’en doutes.
Où se trouve la frontière entre le partage et le piratage ? Difficile question abordée de manière directe et indirecte au travers d'une étude balisée et d'un cas d'école, d'un projet transversal impossible à faire entrer aisément dans les catégories étroites et inadaptées du droit de propriété intellectuel. La culture 2.0 est celle du partage total des savoirs et des informations au delà des contraintes du droit d'auteur tel qu'il énoncé aujourd'hui. Si pour les productions neuves des alternatives au copyright sont possibles, il reste encore un chantier considérable dans la révision de la propriété intellectuelle des œuvres antérieures et de l'attribution de cette propriété et de son exploitation.
Generally, he said, articles are ranked based on originality, freshness, quality, expertise of source and whether a lot of other sources around the Web are pointing to a particular article. Of course, what's of interest to those of us hoping to get our stories into Google News (as opposed to folks like Associated Press who are trying to keep their content out) is how the algorithm makes those determinations.
Le très très puissant lobby d'Internet enfin analysé par Cybion : "Cent mille Français consomment plus de 16 heures d'Internet par jour, selon les études de Cybion, société spécialisée en intelligence économique sur Internet. Les contenus générés par ces internautes surreprésentés sur la Toile influencent le lectorat général, celui qui consomme de l'Internet, mais qui produit peu. Le positionnement idéologique souvent radical de ce noyau d'internautes, renforcé par la pratique courante de l'anonymat, représente une menace pour les entreprises. Pourtant celles-ci ne les prennent pas en compte dans leur démarche de prévention de crise (...)"
Le Comité International Olympique (CIO) est réputé pour la gestion extrêmement aggressive de ses droits de propriété intellectuelle. Elle le démontre jusqu'à l'extrême, d'une manière bien peu compatible avec l'évolution des usages et des technologies. Le CIO a envoyé à un membre de l'Association Australienne de l'Industrie du Web (AAIW) une mise en demeure de retirer des clichés qu'il avait pris lors des Jeux de Pékin, et publié sur Internet.
On voit d'abord un animal avant de voir un chien, ou un véhicule avant de voir un vélo, ou un meuble avant de voir une commode... C'est ce qu'a démontré une équipe de chercheur du Centre de recherche Cerveau et Cognition de Toulouse : http://www.cerco.ups-tlse.fr.
Selon Markus Brauer, chercheur au laboratoire de psychologie sociale et cognitive - http://wwwpsy.univ-bpclermont.fr/lapsco/ - de Clermont-Ferrand, nous réagissons différemment aux actes d'impolitesse entre pays à la culture collectiviste prononcée et ceux à la culture individualiste. "Tout dépend donc de la façon dont l'individu se définit lui-même", conclut le chercheur. "Pour certains, le “soi” s'arrête à la porte de leur appartement. Tandis que pour d'autres, il inclut leur quartier, le parc, voire la ville." Cela signifie-t-il qu'il faut bâtir des villes où l'on se sente chez soi ?
"Crowd-sourcing Web services such as Wikipedia, YouTube and Facebook have become preferred customer destinations for breaking news, displacing Web sites of traditional news publishers," Curley said. "We content creators must quickly and decisively act to take back control of our content."
He said content aggregators, such as search engines and bloggers, were also directing audiences and revenue away from content creators.
"We will no longer tolerate the disconnect between people who devote themselves — at great human and economic cost — to gathering news of public interest and those who profit from it without supporting it," Curley said.
"Le journalisme de conversation est sans doute l’un des éléments les plus importants parmi les mutations que connaît actuellement le journalisme. Plusieurs intervenants ont montré que c’était un moyen d’abaisser la “barrière”, qui existe entre les journalistes et leurs lecteurs/internautes, et ajoute Pierre Haski, “un moyen pour les journalistes de retrouver leur crédibilité”. Reste la question de la manière de gérer cette activité chronophage. Toutefois, pour tous les intervenants de la tribune, c’est un incontournable."
L’économie de l’immatériel n’est pas simplement la comptabilisation de biens dématérialisés, elle est aussi un nouveau siècle qui ne s’accomodera pas longtemps de ceux qui appliquent sur lui des grilles de lectures postulant la pérennité d’une structure de marché des 30 glorieuses. Il est temps d’avoir l’esprit agile et comme je l’ai dis récemment, un état d’esprit naturaliste dans l’observation des mutations.
C’est une très fouillée et méthodique démonstration. En L’Ennemi Intérieur, le chercheur Mathieu Rigouste décrit comment une stratégie militaire totale, cette Doctrine de la guerre révolutionnaire mise en œuvre par la France dans ses guerres coloniales, a progressivement contaminé les champs politique et médiatique, jusqu’à devenir une pratique officieuse de maintien de l’ordre social. Il en reparle ici. Entretien.
Annotated link http://www.diigo.com/bookmark/http%3A%2F%2Faffordance.typepad.com%2Fmon_weblog%2F2009%2F10%2Findexed-man-indexed-world.html
The approaching Wave promises us the best of both worlds: the realtime immediacy of the phone call with the easy broadcasting capacity of email. Which is also, as we'll no doubt come to discover, the worst of both worlds. Welcome to the conference call that never ends. Welcome to Wave hell.
Une liste intéressante de médias sociaux.
Il reste encore beaucoup de rationalisation à réaliser. En presse quotidienne régionale, par exemple, plus de 10% des effectifs de la production et de la distribution sont menacés à court terme. Les quotidiens régionaux vont aussi devoir régler le sort des journaux d'annonces gratuites qui sont complètement dépassés par le web. Globalement toute la presse est en train de vivre une "annus horribilis".
Seul ou en petit groupe, de manière indépendante ou au sein d'une entreprise ouverte à l'innovation, c'est aujourd'hui enfin possible, facile, bon marché, enthousiasmant, de monter son projet, à condition, bien sûr, d'avoir quelques idées, des convictions, et des rudiments de culture « business » (marketing et business plan) et technologique (le web!).
La conférence de Benjamin Bayart [25/10/09] est désormais disponible en vidéo, sous licence libre Creative Commons BY. Vous pouvez (aussi) télécharger la vidéo au format ogg/theora ou flv.
Télérama consacre un dossier à l'étude sur les pratiques culturelles des Français à l'ère numérique que vient de publier le DEPS - voir la synthèse http://www2.culture.gouv.fr/culture/deps/2008/pdf/cetudes-09-5-pcf.pdf et http://www.pratiquesculturelles.culture.gouv.fr. En 10 ans, l'internet a bouleversé nos pratiques : le temps passé devant la télévision a arrêté de progresser, la radio, la fréquentation des bibliothèques, des musées ou des concerts classiques s'effondre. La lecture de livre ou de journaux prolonge leur baisse commencé bien avant l'internet. Reste à savoir si le détail des pratiques culturelles en ligne compense ces transformations ? Rien n'est moins sûr : "Loin d'être un facteur de démocratisation, Internet accentue les inégalités, car il renforce les appartenances et les goûts déjà existants : ce sont ceux qui lisent le plus qui sortent le plus, fréquentent les cinémas et se ruent aux concerts..."
ITV Benoît Raphaiel
Des chercheurs de l’Université de Stanford, en Californie, viennent de publier les conclusions d'une étude sur le multitâche dans la revue 'Proceedings of the National Academy of Sciences'..
Ils ont découvert que les plus assidus du multitâche réussissent très mal dans toute une variété de tâches. " Etdude > "Cognitive control in media multitaskers" Cognitive control in media multitaskers
1. Eyal Ophira,
2. Clifford Nassb,1 and
3. Anthony D. Wagnerc
le global statcounter possède le panel le plus grand de sites web (3 millions) pour mesurer les habitudes des internautes (type de navigateurs utilisés, par pays, résolution, adresses ip)...
Sur les blogs et réseaux sociaux, la majorité des conversations est souvent tenue par des individus ayant des opinions très marquées. Une monopolisation qui leur donne l'impression - parfois fausse - d'être en majorité.
"Une vidéo de FullHDReady se reconnaît facilement. Un aboiement de chien au début, un autre à la fin, et entre les deux, une séquence qui alimentera les conversations sur le web, à la machine à café ou dans la cour de récré."
Pour Stanislas Maignant, le grand débat national sur les nouvelles technologies n'aura pas lieu. Pourquoi ? Parce que ni la communication, ni le site lancé pour l'occasion ne sont propices au débat, rappelle le spécialiste de la communication. Or, l'intérêt pour un tel débat devrait être moins d'influencer la décision politique que d'élever le niveau global des connaissances des citoyens...
"Certains voient dans l’expression libre qui se déploie sur internet, souvent marquée par des opinions « radicale » et même parfois de la « colère » ou du « ressentiment », une sorte de « voix du peuple », un « miroir de l’opinion ». Cette expression serait celle « simplement des citoyens, des Français »...
C’est oublier que de nombreux éléments nous indiquent au contraire que le « débat » en ligne est essentiellement animé par une infime minorité des internautes, qui se croit représentative alors qu’elle représente surtout elle-même, et qui, de surcroit, fait aussi partie des élites sociales du diplôme et du revenu, dont elle dénonce pourtant la mainmise sur le débat public.
Si internet constitue bien un réel progrès de la liberté d’expression par rapport aux médias traditionnels, on est encore très loin de la « démocratie numérique » car le débat en ligne est bel et bien aujourd’hui monopolisé par une minorité agissante."
Intéressante liste de villes (américaines et britanniques) qui ouvrent leurs données - via Loïc Hay.
"Les nouvelles technologies ont fait de nous tous des écrivants, ajoute Eliette Abécassis, où chacun se crée une histoire, une identité nouvelle via son pseudo. On retrouve l'ère du marivaudage, de l'intrigue, qui induit des rencontres, des ruptures et des émotions."
Les journalistes peuvent venir me voir quand ils ont des problèmes ou des questions concernant les médias sociaux, mais mon job ce n’est pas de faire la police. On s’attend à ce que les journalistes suivent la charte du New York Times, peu importe le média. [Note de la blogueuse: Le New York Times a aussi une charte interne dédiée aux médias sociaux]. C’est du bon sens: on ne veut pas que nos journalistes aient un autocollant McCain ou Obama sur leur voiture, ni qu’ils joignent le groupe «Je t’aime Michelle Obama» sur Facebook! Le but est le même, construire une relation de confiance entre les journalistes et le public.
Voilà nous y sommes. En 2009, la prophétie originelle d'Internet (Manifeste des évidences) est entrain de se réaliser, le web devient social.
Tous les acteurs "historiques" de l'Internet (médias, entreprises, institutions...), qui produisaient jusque là du service en ligne, de l'information et de la documentation en rapport avec leur activité principale semblent avoir compris qu'il ne s'agit pas uniquement d'une nouvelle vague, d'une nouvelle mode mais d'un véritable tournant d'Internet. Ils ont compris qu'il leur fallait participer à ce mouvement pour au minimum garder le contact avec leurs publics. Il veulent s'appuyer sur le succès des pure player du web social (Facebook, twitter...) pour pratiquer ces nouveaux usages.
Un guide en ligne pour utiliser Google Wave (en anglais)
Kathie Donnelly dresse une liste des 10 projets parmi les plus intéressants permettant de surveiller nos surveillants.
« La langue de l’Europe, a dit Umberto Eco, c’est la traduction ». Dans un essai aux résonances politiques, François Ost prend les armes pour la diversité des langues et leur irréductibilité. La traduction a lieu d’abord à l’intérieur d’une même langue, et doit s’affranchir du mythe de la langue unique.
Repéré sur twitter via @misspress , le New York Times propose tout un travail éditorial autour des listes twitter. Où comment se placer au-dessus de la mêlée...
"Plus encore que leur production numérique, c’est la diffusion des photos ou des vidéos par l’intermédiaire des applications du web 2.0 qui a modifié en profondeur notre rapport à l’image. Analysant la transition d’une économie de la distribution contrôlée à une autogestion de l’abondance, cet article décrit les deux phases qui ont scandé l’histoire de l’installation des plates-formes visuelles. Après une période initiale placée sous le signe de la « révolution des amateurs », la perception du partage des contenus s’est focalisée sur une symptomatique de l’audience. Gouvernés par l’idée d’une concurrence des anciens et des nouveaux médias, ces deux modèles ne décrivent que très partiellement les mécanismes à l’œuvre, qui relèvent plutôt d’une logique de complémentarité et d’interaction. L’observation des usages réels des plates-formes, comme celui de la consultation encyclopédique, suggère que la socialisation des contenus visuels a créé un nouvel état de l’image comme propriété..."
"En dix ans d'existence, Google a tellement grandi qu'il a fini par se rendre incontournable. Notre courrier, notre mémoire, bientôt notre dossier médical… chaque jour, les serveurs de l'entreprise accumulent de nouveaux détails sur notre intimité. Mais comment le géant Google gère-t-il nos données personnelles ?"
La fracture numérique (aux Etats-Unis) sera-t-elle morte d'ici 2017 ? C'est en tout cas ce que pense le rapport - http://www.gcbpp.org/files/Academic_Papers/AP_Hassett_Shapiro_Towards.pdf - de Kevin Hasset et Robert Shapiro, professeurs à l'université de Georgetown. Mais, au vu des 300 millions de dollars à investir d'ici 20 ans, elle se réduira plus vite si l'on change les scénarios de financement de l'internet. Si les prix des abonnements n'évoluent pas, il faudra attendre 2017 pour que quasiment tous les foyers américains soient raccordés à l'internet haut débit. Mais si les utilisateurs qui utilisent le plus le réseau payaient leur abonnement plus chers que les autres (les fameux 20 % des utilisateurs qui consomment 80 % des capacités du réseau), alors l'on pourrait atteindre ces objectifs plus vite. Reste à savoir si la tarification forfaitaire de l'internet peut-être remise en cause, alors qu'elle a été la condition essentielle du développement et de la liberté des usages.
Chris Dannen n'est pas tendre avec la réalité augmentée : celle-ci n'améliore pas l'expérience utilisateur, au contraire, elle l'a complique. Layar ne changera pas nos vies explique-t-il. On ne lit pas un magazine face à sa caméra d'ordinateur, on ne marchera pas dans la rue avec nos mobiles tendus sous nos yeux.
Annotated link http://www.diigo.com/bookmark/http%3A%2F%2Fwww.psyetgeek.com%2Fjeux-didentites
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nature des relations que nous entretenons sur fb ou sur d'autres réseaux sociaux s'apparente à des relations de voisinage
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Derrière cet engouement pour les « SocNet » (social networks), se profile bien évidemment le précédent de My.BarackObama.com, la fameuse plate-forme au cœur de la campagne victorieuse d’Obama, systématiquement citée dans chaque article accompagnant le lancement d’un autre réseau partisan. La parallèle est évident mais trompeur : l’outil ne fait pas la communauté et le réseau ne fait pas le Président. Les différences entre My.BarackObama.com et les réseaux sociaux politiques français sont plus importantes que les points communs. C’est moins la technique que le contexte politique qu’il faut prendre en compte lorsque l’on s’essaie à ce type de comparaison :
En réalité, l’opinion publique n’existe plus dans ses formes anciennes, figées par des sondages instantanés. Elle est en perpétuelle construction, comme une galaxie au sein de l’univers. Elle est devenue une opinion planétaire, une « opinion sans frontières », une opinion « nomade », à l’instar des nouvelles relations humaines et sociales.
Mahalo CEO Jason Calacanis, who used to work for Murdoch’s Digital Chief Jonathan Miller when the two were at AOL, posted a video last week (embedded below) with a simple suggestion: Not only should Murdoch de-index from Google, but he should get Bing to pay him for the exclusive right to index it. TechCrunch Europe’s Mike Butcher has been sniffing down a similar trail.
Il y a quelques semaines, j'ai donné un cours aux étudiants de première année du CJF, sur l'écriture Web. Je ne suis pas prof, j'ai le talent pédagogique d'un misanthrope bègue et deux malheureux atouts - en plus de ma fausse modestie: ma conviction et ce que je sais de mon métier.
"trois approches complémentaires, visant à cerner l’originalité des communautés qui se développent sur l’internet : une approche historique, afin de préciser les similitudes et les différences entre les communautés rurales et ouvrières des XVIIIe et XIXe siècles et les communautés virtuelles ; une approche économique, afin de mettre en lumière le rôle des communautés dans une économie non rivale, c’est-à-dire une économie où la valeur se situe majoritairement dans l’élaboration des formes plutôt que dans leur reproduction industrielle ; une approche ethnographique, enfin, pour analyser la nature du lien communautaire, qui ne repose ni sur le don, ni sur l’altruisme des participants mais, comme dans le cas du système des objets Kula, sur l’échange asynchrone, qui formate un type particulier de relation, durable mais étroitement limitée à l’entretien d’un patrimoine non rival circulant" **
To be relevant today requires understanding context, popularity, and reputation. In a broadcast era, we assume that the disseminator organized information because they were a destination. In a networked era, there will be no destination, but rather a network of content and people. Topic won't be a given. We're already seeing this in streams-based media consumption. When consuming information through social media tools, people consume social gossip alongside productive content, news alongside status updates. Right now, it's one big mess. But the key is not going to be to create distinct destinations organized around topics, but to find ways in which content can be surfaced in context, regardless of where it resides.
Tim O'Reilly revient sur la guerre du web : entre Facebook qui ne transforme par les liens en hyperliens, Apple qui rejette certaines applications qui menacent leur coeur de métier... Tim O'reilly répète depuis longtemps qu'il y a deux modèles de systèmes d'exploitation de l'internet : celui de "l'anneau pour les gouverner tous" et celui des "petites pièces jointes de manières lâche", le modèle Microsoft et le modèle Linux. Allons-nous vers le prolongement du modèle du web interopérable ? Ou nous dirigeons-nous vers une guerre pour le contrôle du web ? Une guerre des plateformes (Google, Apple, Facebook...) ? Il est temps pour les développeurs de prendre position : si l'on ne veut pas rejouer la guerre des PC ou celle des navigateurs, il faut prendre fait et cause maintenant pour les systèmes ouverts !
MD - Quelles sont alors les principales tendances que vous avez pu identifiées?
PC - (490/660) La première concerne les producteurs. Ils doivent se faire un nom, dans la logique du « personnal branding ». Entre le média et le public, il y a un journaliste qui engage aussi sa crédibilité. Il est probable que certains médias deviennent des agrégations de marques personnelles, dans la logique du Huffingtonpost, par exemple. D'ailleurs, les sites média traditionnels ouvrent des blogs aux journalistes. Citons Rue89 ou le Figaro qui, en quelques mois, a mis en place une véritable plateforme de blogs de journalistes spécialisés.
La seconde tendance que je perçois concerne l'organisation de la porosité des médias. Ce ne sont plus des boites fermées. Les blogueurs ont un rôle important à y jouer. Il va falloir organiser ces communautés, pour tenter de faire remonter les informations de qualité et, dans l'autre sens, les faire diffuser par le plus grand nombre.
Nous devons réinventer nos métiers dans un cadre radicalement nouveau. Et commencer par admettre la sévérité de la situation et l’ampleur des mutations dans la production, la diffusion et la consommation d’informations:
"Nous sommes à la veille d’une guerre pour le contrôle du Web. Au fond, c’est même plus que ça, c’est une guerre contre le Web en tant que plateforme interopérable. Nous nous dirigeons plutôt vers la plateforme Facebook, la plateforme Apple, la plateforme Google, la plateforme Amazon, les grandes entreprises s’étripant jusqu’à ce qu’il n’en reste plus qu’une.
C’est maintenant au développeur de s’affirmer. Si vous ne voulez pas voir l’histoire se répéter comme pour les PC, pariez sur les systèmes ouverts. N’attendez pas qu’il soit trop tard.
PS : Une prédiction : Microsoft sera le grand défenseur du Web ouvert, encourageant l’interopérabilité des services Web, tout comme IBM est devenu l’entreprise soutenant le plus Linux."
Nous vivons dans un pays où, officiellement, nous sommes libres de disposer de nos corps. Dans la réalité, c’est interdit. Les lois qui soi-disant protègent les prostitué(e)s ne font que rendre leur vie impossible. Le mois dernier, une escorte s’est fait arrêter. Son seul crime: elle possédait un site internet.
"Le monde éducatif doit aujourd'hui faire face à une véritable révolution." L’école ennuie, l’entreprise fait peur. Peut être y a t’il moyen de changer les choses dans cette culture du « chiant ».
Plutôt que de baisser les bras en se considérant victime de « l’ère de la distraction », les enseignants inventent de nouvelles voies pour lutter contre l’inattention en adaptant le fond et la forme, et en multipliant les modes d’apprentissage, qu’ils soient online ou offline.
"He is never likely to leave hospital, but as well as his computer he now has a special device above his bed which lets him read books while lying down."
Mr Houben said: 'I shall never forget the day when they discovered what was truly wrong with me - it was my second birth.
'I want to read, talk with my friends via the computer and enjoy my life now that people know I am not dead.'
Les journalistes du quotidien Le Monde vont cesser, à partir du 1er décembre, d'alimenter le site LeMonde.fr en articles exclusifs pour le web, afin de faire pression sur leur direction pour renégocier l'organisation du travail entre les deux plateformes. Un signe de plus des tensions générées dans les groupes de presse par l'émergence d'Internet, et dans lequel on trouve l'impact indirect, inattendu, de la loi Hadopi.
En publiant des courriels volés dans un centre de recherche britannique sur le climat, une mystérieuse équipe provoque une polémique en prétendant montrer que les scientifiques trichent lorsqu'ils annoncent un réchauffement de la planète. Les données sont publiées sur un serveur russe, à deux semaines de la réunion de Copenhague et font les délices des climato-sceptiques.
Des agences de protection des données personnelles allemandes estiment que l'utilisation de Google Analytics sur les sites web édités en Allemagne est contraire aux lois de protection de la vie privée Selon un avocat de Stuttgart, Carsten Ulbricht, l'utilisation de Google Analytics pourrait coûter une amende de 50.000 euros aux éditeurs récalcitrants, si les agences devaient entamer des procédures pour l'exemple. Mais selon une étude, 13 % des sites allemands utiliseraient le service de Google, y compris de grands journaux comme De Zeit
Tom Steinberg, est le directeur de MySociety, une association britannique qui développe des sites web pour améliorer la vie démocratique. Parmis les nombreuses réalisation de MySociety, Tom présente longuement FixMyStreet, un site web permettant aux citoyens de faire part, très simplement, des problèmes locaux, dans leur rue, dans leur quartier qu’ils voudraient bien voir résoudre par leurs élus (véhicules abondonnés, nettoyage, lampadaires défectueux, graffitis…). Tous les signalements sont documentés et agrégés et chacun est adressé par mail, aux services de la municipalité correspondante par le service, libre à eux d’y répondre ou pas. Pour 6500 euros de développement, FixMyStreet a permi de signaler quelques 50 000 problèmes dont la moitié ont été traités et résolus.
[article long et comme toujours fouillé].... Toujours sous l'angle de la distinction Cathédrale/bazar de Eric S. RAYMOND...notion, entre autres, de "démocratie sémiotique" : "depuis une décennie, le régime des médias de masse dominant depuis le xxe siècle a été durablement déstabilisé par des innovations techniques qui ne lui appartiennent pas (Internet, p2p…). Cette mutation a donné lieu à une mutation sociale irréversible, celle-là même dont parle Henry Jenkins, et dont le premier signe est l'échange des rôles culturels institués ; une réversibilité des rôles auteur/diffuseur/programmeur/spectateur.(...) la read/write culture [Cf. Lawrence Lessig "Remix Culture" ] (...) Dans une atmosphère de « démocratie sémiotique », telle que l'a métaphorisée John Fiske [24 Routledge, 1988 ] (...) le « pouvoir-dire » des praticiens d'Internet en cet âge expressiviste peut se documenter et se décliner suivant différents registres..." (lire la suite)
mindmap des problèmes de 2009 liés à facebook, aux données personnelles
C'est sans doute un des formats journalistiques les plus prometteurs pour la presse en ligne de demain, et les plus excitants, en terme d'exercice journalistique, pour les journalistes. Le web-documentaire,qui mêle photo (sous forme de portfolio en ligne par exemple), son (audio), vidéo, et bien sûr écrit, voire accompagné d'un blog, est une forme de documentaire, donc de récit journalistique, qui exploite simultanément plusieurs ressources propres au web.
Social media could transform the NHS and other public services in the same way that file-sharing changed the music industry, a conference has heard.
Growing use of tools, such as Facebook and Twitter, offered an opportunity to reinvent services, delegates heard.
The MyPublicServices event debated ways to harness these conversations, many of which are critical, to make services better and more inclusive.
If this was not done, many services would be undermined, speakers said.
Video didn't kill the radio star. It created a whole new additional industry.
le "paradigme" des objets communicants fait un peu fuir les gens au quotidien: un nouvel imaginaire doit être invoqué pour "habiter" le monde de ces objets > quelques exemples (imprimante 3D...); un nouveau système de co-production d’objet (avec ses lieux >mouvement des Fabs Labs; ses collaborations > comme Thingiverse, Make Magazine, Ponoko, 3DVia) se met en place sous le règne du bidouillage. Exemple ARDUINO de Massimo Banzi >"Arduino est une petite carte semblable à un petit ordinateur de quelques euros, conçu pour être facile à programmer (...) Grâce à un langage accessible au plus grand nombre, de nombreuses personnes et notamment des artistes, utilisent Arduino dans leurs conceptions et installations (...) Alors que fait-on avec Arduino ? (...) :Makerbot, un kit pour construire sa mini RepRap (imprimante 3D) ; Not so White walls, un magnifique papier peint communicant imaginé en 2005 à Ivrea; un radio-réveil tactile piloté par un doudou imaginé en 2004 par Nicholas Zambetti ..."
Une étude des usages du réseau de microblogging révèle que si 60% des internautes français le connaissent, ils ne sont que 9% à l'utiliser. [enquête faite auprès de qui ?]
Les chercheurs de Motorola viennent de montrer que l'usage des technologies serait assez également réppartis dans la population quelque soit l'âge. L'âge dicterait de moins en moins l'usage...
Yves Eudes revient sur ces sociétés de nettoyage du Net qui vous aident à rétablir votre réputation en ligne, comme Reputation Defender ou Reputation Squad... Revue de recours.
Excellent article de présentation et de synthèse sur le débat sous la forme d'un jeu de rôle axé plus spécifiquement sur l'enseignement en géographie, mais transposable dans d'autres disciplines. En histoire, la phase suivant le jeu de rôle peut plus particulièrement consisté à une comparaison entre ce qui s'est passé dans le jeu de rôle et la situation historique à la base du jeu.
Selon une étude britannique portant sur les capacités à l'écrit de 3000 jeunes entre 9 et 16 ans, il y aurait une forte corrélation entre les enfant qui utilisent la technologie et leur capacité étendue à la maitrise de la lecture et de l’écriture. Dit autrement : “Plus les enfants utilisent des modes de communication différents, plus ils renforcent leur capacités à maitriser l’écrit”... Plus vous pratiquez de modes culturels différents, plus vous maîtrisez l'écrit. Rien de surprenant en fait !
On savait que la population de Facebook vieillissait. Selon une étude de Nielsen sur les usages des seniors - http://blog.nielsen.com/nielsenwire/online_mobile/six-million-more-seniors-using-the-web-than-five-years-ago/ - les Américains de +65 ans sont de plus en plus nombreux en ligne (17,5 millions en 2009 contre 11,3 million en 2004, soit désormais 55 ans de cette classe d'âge) et surfent quelques 58 heures par mois.
La semaine dernière, le suicide de Hope est devenu le deuxième clairement lié au sexting [envoi par téléphone ou mail de photos à caractère sexuel] et à la persécution qui peut s’ensuivre. À la fin de sa cinquième au printemps dernier, Hope a envoyé une photo de ses seins à un garçon pour qui elle avait le béguin et cette image a fait le tour de l’école. «Des tonnes de gens parlent de moi derrière mon dos et je déteste ça parce qu’ils me traitent de pute!» a confié la jeune fille à son journal intime avant de se tuer. Jessie Logan, 18 ans, qui vivait près de Cincinnati, s’est pendue en juillet dernier après que des photos la montrant nue, qu’elle avait envoyées à son petit ami, avaient largement circulé auprès d’adolescents de sa connaissance. Comment expliquer cet enchaînement horrible débouchant sur une tragédie? S’agit-il de brimades ordinaires, mais avec de nouveaux outils, ou d’une sorte de harcèlement très différente? S’agit-il de cas isolés, ou bien le concert de protestations s
Contrairement à une idée communément admise, les jeunes en savent souvent moins que leurs aînés ne l’imaginent. S’il est vrai qu’ils sont plus à l’aise, l’expression « digital natives », souvent traduite par « génération numérique », est trompeuse, voire dangereuse, dans la mesure où elle masque des disparités croissantes. D’où la nécessité d’envisager une formation spécifique à la dimension numérique. Selon la Commission européenne, « la “digital literacy”devient vite une des conditions de la créativité, de l’innovation et de l’esprit d’entreprise. Sans elle, les citoyens ne peuvent ni pleinement participer à la société, ni acquérir les compétences et les connaissances nécessaires pour vivre au xxi e siècle »2.
En France, près de trois personnes sur quatre disposent d’un ordinateur à domicile, deux personnes sur trois disposent d'un accès à l'internet, mais un adulte sur deux "ne se sentirait pas compétent pour utiliser un ordinateur"...
A la Web 2.0 Expo 2009, des conférenciers se sont retrouvés en difficulté parce que le public était plus occupé par Twitter que par ce qui se disait sur scène. Dana Boyd a consacré un long billet a cette affaire permettant de comprendre de l’intérieur ce qui a pu se passer.
2009 aura consacré les réseaux sociaux comme de nouveaux médias de masse, et l’arrivée de l’Internet sur soi (et non plus seulement chez soi), tandis que les médias traditionnels restaient sur la défensive.
2010 devrait confirmer l’essor de l’information en mobilité (smart phones, tablette Apple, lecteurs ebook & encre électronique, téléphones Google....), du journalisme en temps réel avec recours à la géolocalisation et à la visualisation de données, mais aussi voir se développer de nombreuses nouvelles petites unités éditoriales. Côté médias classiques, le payant sur le web va être testé une nouvelle fois, sur fond d’alliances plus nombreuses entre anciens frères ennemis. Parions aussi qu’un vif débat autour de l’utilisation des données personnelles va enfin surgir.
Voici une sélection de liens vagabonds pour solder l’année écoulée et tenter de flairer les prochaines tendances :
Derrière la rumeur, un bilan intéressant, car contrasté, du passage de NKM à l'économie numérique.
Comment les enseignants peuvent-ils introduire les réseaux sociaux dans la salle de classe? Pour commencer, les jeunes peuvent parler de ce qu'ils font sur Facebook et cie, présenter les façons dont ils opèrent des connexions entre eux, et partager les vidéos et les logiciels qu'ils ont créés. Une fois la conversation engagée, les enseignants identifient quels étudiants ne participent pas et doivent trouver les façons d'accroître la capacité d'implication de ces étudiants pour les mettre à niveau. Les enseignants peuvent gérer le projet en sélectionnant le contenu et les conversations les plus intéressantes et en les intégrant dans les troncs communs du curriculum. Si un étudiant a créé une entrée sur Wikipedia pour un groupe de musique ou une équipe sportive locale, d'autres pourraient travailler en équipe pour réviser sa contribution ou pour l'incorporer dans un projet plus large sur l'histoire locale.
Comme son titre l'indique
La frontière entre la sphère publique et la sphère privée est flexible et mince. Les gens qui utilisent les médias sociaux n'ont pas encore le réflexe de tenir compte du fait que si leur profil est ouvert, ça devient accessible publiquement. Même avec un petit nombre de contact dans ses réseaux, une "fuite" peut arriver très rapidement. Je constate qu'il y a le besoin fort de l'humain de s'exprimer et de partager ses émotions avec ses proches. Dans ce cas-ci, les deux statuts sur Facebook ont été fait sur la sphère publique parce que les profils étaient libres d'accès. Dans le cas de Mike Pincus, il avait un réseau de 29 amis, alors que Jules Beckman avais un réseau de 318 amis. Ainsi, l'effet viral de l'information et de la rumeur était déjà enclenché. Par la suite, l'information est passée dans l'univers de Twitter et en français. De là est apparue cette explosion de la nouvelle et la création de la rumeur qui est présentée plus haut.
Comment contourner Hadopi ? Le ReadWriteWeb liste les solutions et souligne que la mutation des usages est déjà en cours et qu'elle ne va toujours pas se faire au profit des auteurs et des artistes. Hélas.
l'article revient aussi sur la conférence de Danah BOYD au Web 2.0 : d'accord avec JM SALAUN en commentaires quie stime qu'il y a [peut y avoir] contresens dans sa perception que "Dans le modèle de la distribution de l’attention en réseau, il y a encore une forme de distribution qui ne passe pas directement par les créateurs, mais par d’autres intermédiaires…". retour aussi sur son experience de backchaneling via le mur Twitter public (twitterwall) durant sa conférence : la vidéo ne montre pas grand chose. Le lynchage en ligne par la foule sur Twitter serait baptisé "Tweckle" par Marc Parry...Hubert GUILLAUD appelle très justement à la mise en place d'une sorte de savoir-vivre ou faire dans ce type de rencontre "Il faut mettre en scène la rencontre entre le back et le front channel”
2009 aura donc marqué un tournant dans l'histoire digitale du Vatican, mais le plus dur reste à faire : l'évangélisation du continent digital, tout comme à l'époque des missionnaires, prendra beaucoup de temps. L'Eglise en a conscience et s'engage dans une stratégie de petits pas qui ne fait pas peur à une institution séculaire. Mgr di Falco la résume en quelques mots : "Pour terminer, permettez-moi de citer un écrivain français, Jules Renard : « Quelques gouttes de rosée sur une toile d’araignée, et voilà une rivière de diamants. » Puissent les quelques gouttes de rosées que nous déposons sur l’immense toile internet la transfigurer aux yeux de tous en rivière de diamants"
Production of SEO optimized content is not just a matter of "gaming" Google; It plays to the notion of tweaking the purpose of social media for marketing. In this, Demand is also neutral. Demand's intention is not to trick consumers of corporate social media efforts into believing someone's there to listen to them. Rather, Demand's intent is driven by the social media plan of the corporation that commissions the content.
For newspapers, Demand's edited, optimized content could be beneficial. As newspapers continue to downsize, many will not be able to afford freelancers for the supplemental publications that have been helping some newspapers to stay afloat. If a newspaper receives edited, optimized evergreen content at reasonable cost it will not need to end supplemental publications.
There are three ways - and only three ways - that publishers can make money from their content: 1. Direct purchases, such as subscriptions, copy sales and tickets 2. Advertising 3. Donations, including direct contributions and grant funding Let's break 'em down:
Je vais encore une fois jouer les vieux cons, mais je trouve parfaitement superflue l’agitation actuelle autour de ce qui serait la fin de la vie privée.
Le laboratoire NT2 vient de livrer une intéressante introduction au concept de flux, plut particulièrement dans l'art hypermédias. Mais ceux qui s'intéressent au sujet pourront y puiser bien des références, dans ce flux, concepteur fondateur de la culture web.
Pour Josh Freed, célèbre éditorialiste canadien, c’est la plus importante fracture générationelle depuis des décennies, qu’il résume ainsi : d’un côté, nous avons la “génération des parents“, de l’autre, la “génération des transparents” :
Puisque nous réfléchissons à la société numérique que nous sommes en train de créer, je vous invite à réfléchir à la visibilité. Que pouvez-vous voir que vous ne pouviez pas voir avant ? Quelles réactions cela provoque en vous ? Et qu'allez-vous faire à ce sujet ? Il est peut être temps pour nous de nous colleter à la visibilité et de prendre un moment pour regarder. Prenez un moment pour voir. Et, plus important que tout, prenez un moment pour agir.
(...) Un média connivent, surtout, est un média qui ne parle pas d’en haut, d’un promontoire. C’est un média simple et modeste, qui dit qui il est et d’où il parle. (...)
Intox, mode d'emploi. D'un côté, des individus réactifs et fin connaisseurs du web. De l'autre, des journalistes pressés et mal formés à la vérification en ligne. La vidéo présentée par des médias comme celle de "l'ambassade de France à Haïti pendant le tremblement de terre", capturée à la va-vite sur des plateformes, passe pour un cas d'école.
face à l a catastrophe de Haïti, retour sur leslogiques en co urs sur google et sur twitter qui renvoie à la structuration de l'information Annotated link http://www.diigo.com/bookmark/http%3A%2F%2Faffordance.typepad.com%2Fmon_weblog%2F2010%2F01%2Fgoogle-twitter-haiti-secousses-tremblements.html
La génération des digital natives n'est pas si à l'aise que cela avec l'informatique, explique Jean-Noël Lafargue, qui voit arriver des "étudiants « post-micro-informatique », relativement malhabiles face aux logiciels bureautiques ou de création, auxquels ils ont pourtant eu accès au collège." Cette nouvelle génération, à l'image de celle que pointait du doigt l'étude sur les jeunes off-line et la fracture numérique - http://www.ftu-namur.org/fichiers/Jeunes-fracture-num%C3%A9rique.pdf -publiée récemment par la Fondation Travail et Technologie de Namur, a une connaissance de l'informatique limitée aux outils de pure récréation. Pour Jean-Noël Lafargue : "Les outils cessent d’être des vecteurs d’émancipation lorsqu’on n’en a aucune maîtrise."
L’ubiquité, la toute puissance, l’unité enfin accomplie, la victoire contre les instances parentales, la liberté enfin retrouvée, le contact permanent avec les « bons » objets… Mais Facebook est juste un bac à sable et les châteaux de sable que nous y construisons ne nous appartiennent pas. Tout ce que nous y produisons est tributaire des outils que Facebook nous donne.
Depuis les débuts de la numérisation massive, les industries françaises de contenus - musique, presse, édition, vidéo - regardent passer les innovations en ruminant de l'anti-américanisme primaire et en gémissant sur l'indifférence que les audiences - le peuple, en somme - osent manifester à l'égard de leur offre fade et monotone.
Elles ont contribué au torpillage du réseau français Cyclades qui, en 1978, intéressait énormément les pionniers américains d'internet (1).
Elles n'ont pas vu arriver le CD audio, donc le DVD, preuves palpables que tout est numérisable.
Elles n'ont pas vu arriver l'ADSL.
Elles n'ont pas vu arriver le MP3.
Elles n'ont rien compris à Napster.
Elles n'ont pas vu arriver Google.
Elles n'ont pas vu arriver Youtube.
Elles ne voient pas ce qu'auraient pu leur apporter les lecteurs et tablettes électroniques.
Annotated link http://www.diigo.com/bookmark/http%3A%2F%2Fwww.themediatrend.com%2Fwordpress%2F%3Fp%3D2259
"L’avenir du streaming ne passe manifestement pas par le Web 2.0 mais, au contraire, par la fourniture d’un juke-box logiciel léger, puissant et ergonomique. Apple a déjà montré la voix avec iTunes. Spotify ne fait que confirmer cette tendance de fond. Jonathan Benassaya ne pouvait pas ne pas l’avoir perçu. Mais avait-il seulement les moyens de changer de stratégie ? La réponse est non."
Le premier objectif de cet article est de mieux comprendre les motivations initiales des blogueurs de blogs personnels.Le second est plus fondamentalement d’expliquer la perception globalement positive qu’ont les blogueurs des réactions des internautes. Finalement, l’engouement que cette nouvelle activité suscite fait ressortir quatre types de motivations : témoigner, dévoiler sa personnalité (éventuellement créative), donner son avis, écrire. Ainsi, le succès des blogs extimes tient alors en partie à leur capacité à prendre en charge des besoins d’expression variés dans la population. Mais il tient aussi au caractère jugé « valorisant », « enrichissant » des réactions reçues par les blogueurs à la lecture de leurs billets.
Il eut été plus juste et plus rassurant, touchant au domaine des libertés numériques et de l’usage d’Internet, de commencer par garantir les droits des internautes. Ce n’est pas le parti pris par nos gouvernants…
À l'heure d'Internet, l'erreur des médias est de vouloir préserver leur ancien modèle économique, estime le blogueur Jeff Jarvis. Celui-ci préconise la mise en place d'un nouveau webjournalisme, basé sur la sélection et l'enrichissement de contenus. Un entretien majeur, en français / et qui en éclairera plus d'un sur ce que nous sommes en train de monter /-)
L’actuelle vogue des “jeux sérieux” doit beaucoup à la montée en puissance des ordinateurs et à la perfection des simulations. Du coup, le jeu sérieux quitte l’école pour investir d’autres domaines. L’entreprise, bien sûr, mais aussi la santé, voire l’action militante, car certains de ces jeux ont moins pour ambition d’éduquer sur un sujet que faire passer des idées : c’est ce qu’on appelle les “jeux persuasifs”.
Mais le progrès technologique ne résout toujours pas la difficulté, le paradoxe du “jeu sérieux” : une simulation n’est pas un jeu, comme nous le rappelle Second Life ! Or, la dimension ludique reste nécessaire pour permettre l’immersion : on ne s’investira pas dans la meilleure des simulations si l’on s’y ennuie à mourir.
Avec iTunes, l’AppStore et maintenant sa librairie iBooks, Apple ne fait pas, en ligne, du « partage d’UGC », mais bel et bien de la commercialisation de contenus créés par des professionnels (musique, vidéo, jeux, maintenant livres) ! Et les nouveaux jouets que la firme propose aujourd’hui visent bien à accroître encore ce marché, sans se soucier plus que ça de la mise en ligne des merveilleux contenus produits par les utilisateurs… de ses propres ordinateurs et logiciels de création
" Pour B. Bensaude-Vincent, la technoscience est bien plus que l’avènement d’un nouveau champ pour la connaissance, c’est un véritable changement de régime, qui nous appelle à réévaluer toutes les notions et les distinctions sur lesquelles s’est fondée la découverte scientifique. Mais on peut penser qu’une telle manière de juger de l’histoire des sciences cède trop facilement aux mirages du postmodernisme"...Transhumanisme, nanotechnologies, convergence...
Annotated link http://www.diigo.com/bookmark/http%3A%2F%2Faffordance.typepad.com%2Fmon_weblog%2F2010%2F02%2Fingenieries-de-la-serendipite.html
"Aux Etats-Unis, le nombre de jeunes de 12 à 17 ans tenant un blog a été divisé par deux depuis 2006. Ils préfèrent les mises à jour de statuts sur Facebook, mais ignorent Twitter."
Jean-Michel Salaün revient sur une étude de la Kaiser Family Foundation sur les pratiques des médias des 8-18 ans aux Etats-Unis. Le temps d'exposition aux médias reste toujours élevé (4h29 en moyenne en 2009) au profit de la télé surtout. Télé pour laquelle si la pratique diminue, le visionnage différé augmente.
Comme sur Internet, l'enjeu est désormais de monétiser cette audience.
Ce dossier montre l'intérêt éducatif de l'éducation aux médias et par les médias et propose une sélection commentée de sites spécialisés.
Annotated link http://www.diigo.com/bookmark/http%3A%2F%2Ftheoriedestendances.com%2F2010%2F02%2F05%2Ftwitter-ou-la-societe-dadoration-mutuelle
"La tablette d'Apple bouleversera-t-elle le monde de l'édition ? L'attention s'est surtout tournée vers les livres et quotidiens. Mais il me semble que ce sont les magazines qui seront les plus transformés par l'interface."
Le principal défi reste cependant de se distinguer dans l’univers bouillonnant des sites d’informations
Ces sites d’information, gratuits et basés sur la publicité, sont toujours sources de pertes pour leurs maisons mères. De nouveaux modèles économiques sont à l’étude, mais les hésitations se font sentir.
Narvic continue sa réflexion sur la mort programmée de la culture participative du Net, du fait de l'arrivée massive de millions d'internautes qui pourraient entrainer sa dilution voire sa maginalisation. Et d'opposer le web 2.0 (modèle d'affaire qui repose sur l'exploitation économique de l'intelligence collective des internautes) à celle que propose Apple avec l'iPhone ou l'iPas : un modèle économique classique fondé sur la distribution centralisée et massives de contenus protégés. La massification de l'internet risque de signifier son "tournant idéologique". Pourrons-nous transmettre la "culture du net" à ces millions de nouveaux entrants ?
"Les journalistes seraient plus inspirés de trouver leur place dans ce nouvel écosystème plutôt que de faire perdre l'argent à la télévision publique à tenter de démontrer avec des ficelles aussi grosses que des gazoducs que le web est dangereux.
Ils devraient la jouer "Journalistes+amateurs" plutôt que "journalistes contre amateurs".
Se battre contre l'effroyable amateur en brandissant le sceau divin de sa carte de presse, ce n'est pas à l'honneur d'une profession qui, au fil du temps, a toujours sur prouver qu'elle était capable de s'adapter au bouleversement permanent du monde et des usages."
Internet une "merveilleuse" méritocratie ? Pas vraiment expliquait danah boyd au dernier Personal Democracy Forum - http://www.danah.org/papers/talks/PDF2009.html -, en montrant comment la répartition des populations américaines sur MySpace et Facebook relève de mécanismes d'exclusion sociale. Facebook s'est peuplé depuis les universités et les grandes écoles au détriment de MySpace qui rapidement été ostracisé, à la manière des quartiers de banlieue. Au final, les 2 espaces s'ignorent totalement. Pour danah boyd, il est clair que l'internet est le reflet de nos sociétés, que c'est un espace public qui appartient d'abord aux classes dominantes. Etre sur un réseau social c'est indiquer à quelle population on s'intéresse et à laquelle on ne s'intéresse pas.
Vous aussi ?! Alors pourquoi ne pas vous renseigner sur l’expert digital ou l’agence avec qui vous allez bosser ?
* Un expert en blog ? Il est où son blog ? Il fonctionne ? Combien de commentaires par articles, combien de lecteurs estimés ? Depuis combien de temps existe-t-il ? A-t-il une véritable ligne rédactionnelle ou est-ce un blog “seo-oriented” ?
* Un expert Twitter ? Combien de followers ? 300 ? Ben dites donc, ça doit être un expert de niche ou alors il se fout de votre g*. Lisez Self-Proclaimed Social Media Gurus on Twitter Multiplying Like Rabbits.
* Un expert en e-notoriété ? Googlisez son nom et analysez les résultats. Sa e-réputation se doit être nickel. Et ça vous permet de tester la longevité du bonhomme. Quoi ? Seulement 3000 résultats ? Il a découvert le web avant-hier ou qu
Bien des marques font l’erreur de croire qu’elles sont populaires alors qu’elles n’ont fait qu’acheter et s’imposer à l’attention du consommateur (en mode interruptif comme une nuisance). Le web est une économie de l’attention où l’audience se mérite plus qu’elle ne s’achète (earned media VS paid media). Il faut désormais offrir un service ou un contenu de valeur à l’internaute pour qu’il nous autorise à entrer en relation avec lui. A bas les banners clignotantes et vive le contenu atomisé (virtual goods, widgets, ...). L’expérience et « l’engagement » priment sur le reach et la diffusion de masse. Il faut passer d’une logique de campagne et de buzz (un temps fort limité dans le temps) à une stratégie relationnelle dans le temps. Seth Godin explique que les media sociaux sont difficiles à appréhender pour les marques parce qu’ils sont « un processus et non un évènement »
BBC journalists must keep up with technological change - or leave, the director of BBC Global News Peter Horrocks says
"Toute la City avait tremblé, cet été, après la publication par Morgan Stanley du rapport d'un de ses jeunes stagiaires, Matthew Robson, 15 ans et 7 mois, sur la manière dont les jeunes consomment les médias. Une de ses trouvailles édifiantes - les adolescents n'utilisent pas Twitter - avait fait douter les plus sérieux financiers de la pertinence de ce service."
Une prez synthétique du phénomène Foursquare, social gaming de géolocalisation.
Si la ligne éditoriale d’un site d’infos et les goûts des internautes ne coïncident pas toujours, il y a au moins une chose qui fait l’unanimité. C’est gagné quand l’article véhicule ou suscite une émotion, comme le montre cette étude sur les articles les plus envoyés du New York Times. Et cela reste valable même si l’article parle de cosmologie.
Google’s search algorithm is a work in progress — constantly tweaked and refined to return higher-quality results. Here are some of the most significant additions and adaptations since the dawn of PageRank. — Steven Levy
The importance of social media in politics was made clear by Barack Obama's 2008 presidential run. But there is a new frontier of Web 2.0 technologies that politicians and political groups are slowly starting to embrace: the smartphone app. These apps have the potential to reshape how politicians communicate, raise money and get out the vote.
Ce parasitage est pratiqué à grande échelle sur le Web. « Quelques barons possèdent toute l’infrastructure de communication et, en face, une multitude de travailleurs cognitifs freelance sont forcés à la créativité », décrivait le théoricien Matteo Pasquinelli (lire page suivante) lors d’une conférence au festival berlinois Transmediale. Le secteur privé s’engraisse sur le dos de la bête (autrement dit des internautes, blogueurs, indexeurs, vidéastes, musiciens, commentateurs), exploitant sans vergogne la production collective de savoir et « les biens communs » sans rien (ou quasi) en retour.
On parle souvent de la crise de la classe ouvrière comme d’une entité politique. Mais ce qui se passe aujourd’hui sous nos yeux est une crise de la classe moyenne cognitive. Il y a un mot intéressant dans la théorie critique française, qui examine le capitalisme cognitif : « déclassement » - quand une classe sociale est rabaissée, perdant prestige social et économique. En cette décennie du Net, nous faisons l’expérience d’un déclassement massif des travailleurs cognitifs devenus des travailleurs précaires. Le néoféodalisme est aussi cette dépossession des acteurs intermédiaires.
Encore la semaine dernière, cette étude de Pew Internet and American Life Project a beaucoup fait jaser (et gazouiller
Tout ces articles qui s'interrogent sur une possible relation entre les nouvelles technologies et des troubles de l'attention ont un point commun, explique le psychologue Vaughan Bell pour Slate : "aucun ne fait référence à de vraies recherches sur la façon dont les nouvelles technologies affectent notre esprit et notre cerveau".
elle dit comme Danah BOYD que "socioeconomic status is an important predictor of how people are incorporating the Web into their everyday lives with those from more privileged backgrounds using it in more informed ways for a larger number of activities." (#capitalsocial; via @bodyspacesoc)
A few posts have emerged recently that recapitulate the well-worn arguments of attention scarcity and information overload in the real-time social web. So, here at start of 2010, a new decade, I will try to write a short and sweet counter argument from a cognitive science/anthropology angle.
Depuis août 2007, je suis la crise du subprime au jour le jour. J’ai cherché de blog en blog des possibilités, des solutions concrètes pour sortir de ce système. Après avoir longtemps cherché, être parti du plus bas : l’individu, et être monté jusque dans les sphères de la spéculation financière et du casino de haut vol, j’ai trouvé une possibilité d’évolution dans laquelle j’ai choisi d’investir mon énergie et mon temps : les monnaies libres.
Dans la société de surveillance, rappelle Ganascia, celui qui a le pouvoir, c’est celui qui voit, celui qui est devant l’écran de contrôle. Ceux qui sont devant les caméras ne savent pas quand (ni si) Big Brother les regarde, et préfèrent donc s’auto-censurer plutôt que de risquer de se voir reprocher quoi que ce soit. C’est ainsi que Big Brother parvient à les contrôler, sans même avoir besoin de les regarder.
Au-delà de la tendance des sphères politique et économique à investir cet art du récit, logique communicationnelle pointée du doigt par Christian Salmon dans son désormais célèbre ouvrage, considérons donc le storytelling non comme un art de la conviction (ou de la manipulation) mais plutôt comme la capacité à raconter des histoires, à produire de nouvelles formes de récit en fonction d’un environnement technique et culturel spécifique. En quoi la production de récits évolue-t-elle donc avec les dispositifs de lecture/écriture nouveaux que représentent les médias digitaux ? Quel nouveau storytelling émerge des nouvelles technologies ?
Le réseau social est-il une bête noire pour la classe politique ? Loin de profiter du filon, les partis exposent contre leur gré les limites du genre.
On les croyait geek jusqu’au tréfonds de leur mémoire. On les tenait pour des surdoués du clavier. Première génération à avoir grandi avec le numérique, les digital natives (natifs numériques) seraient, dit-on, intuitivement à l’aise avec les nouvelles technologies (ordinateur, téléphone portable, Internet). Un mythe aujourd’hui relativisé par plusieurs études, dont celle réalisée récemment par la fondation Travail et Technologie de Namur (Belgique), qui rapporte que les pratiques des 16-25 ans sont dominées par la communication et la récréation.
"Le grand public est de plus en plus un consommateur passif. La volonté de maîtriser la machine a disparu. On ne fait que l’utiliser ou être utilisé par elle. C’est une évolution sans doute normale. A une époque, toute personne qui avait une automobile se devait d’être un peu mécanicien alors qu’aujourd’hui on va chez le garagiste." Jean-Noël Lafargue : http://www.hyperbate.fr/dernier/
D’après Nielsen Company, un téléspectateur sur sept a regardé la finale du Super Bowl et la cérémonie d’ouverture des JO tout en surfant sur Internet. “Internet est avec nous, et non contre nous”, affirme Leslie Moonves, directeur de CBS, qui a retransmis le Super Bowl et les Grammy Awards cette année. “Les gens veulent vivre en communion.” Pour mettre à profit cet effet “machine à café” virtuelle, NBC a diffusé pour la première fois cette année les Golden Globes en direct dans tout le pays, malgré les décalages de fuseau horaire, et la chaîne compte réitérer l’expérience pour les Emmy Awards
L’échec de la campagne de vaccination contre le virus H1N1 a parfois été mis sur le compte des « folles rumeurs » circulant sur Internet. Cette interprétation rate l’essentiel, selon Jean-Baptiste Fressoz, qui propose un parallèle historique stimulant entre l’inoculation de la variole au XVIIIe siècle et l’épisode de 2009. Son analyse fait ressortir les limites du risque comme technique de conviction et de gestion des corps.
Excellent article d'Alain Joannes, avec beaucoup d'exemples et une série impressionnante d'arguments et de critiques. MUST READ !
A l’instar de tous les professionnels de la sécurité informatique, il sait que la première chose à faire, pour se protéger, est de sauvegarder régulièrement ses données, sur un support externe, que c’est le meilleur moyen de résister, et survivre, à un plantage, un piratage, une saisie ou le crash d’un ordinateur : ce qui a -souvent- le plus de valeur, ce n’est pas le matériel, mais les données qui y sont stockées.
Andrew Lih, professeur de journalisme à Berkeley et auteur de The Wikipedia Revolution, explique qu'il avait l'habitude de commencer ses conférences sur le sujet en créant une erreur volontaire sur une page; à la fin de la conférence, l'erreur était corrigée –et la démonstration de l'efficacité du système était faite. Mais depuis quelque temps, ce petit jeu ne marche plus à tous les coups. Plus généralement, la communauté a constaté une diminution de la participation: le nombre de contributions est en baisse depuis fin 2007. Dans sa présentation, Andrew Lih s'est proposé d'expliquer ce déclin, et de deviner s'il menace réellement le futur de Wikipedia. Au final, Lih entrevoit deux scénarios possibles pour Wikipedia soit celui d'un déclin en qualité, soit celui de la constitution d'une élite de contributeurs-réviseurs. Il reste cependant optimiste sur la capacité auto-organisationnelle de Wikipedia.
Trying to control, or even manage, your online reputation is becoming increasingly difficult. And much like the fight by big labels against the illegal sharing of music, it will soon become pointless to even try. It’s time we all just give up on the small fights and become more accepting of the indiscretions of our fellow humans. Because the skeletons are coming out of the closet and onto the front porch.
Quand, dans les médias, nous avons fini notre travail, nous autorisons le public à commenter. Nous envoyons notre produit de l'autre côté du mur et laissons les gens réagir tandis que nous nous retirons dans notre château pour ne pas les entendre. Ils savent alors qu'ils ne parlent qu'aux briques et, du coup, ils crient et les couvrent de graffitis. Nous avons simplement le pouvoir de nettoyer ce désordre mais nous avons déserté la scène et les murs du château se retrouvent rapidement couverts de graffitis.
Ce timing, insultant pour le public, vient de la manière dont les vieux médias voient Internet. Nous pensons qu'Internet est un média et que nous mettons en ligne des produits que les gens consomment.
Excellente initiative open-source pour faire du "curating" de data en tant de crise. A downloader d'urgence et à tester au plus vite !
Le journalisme est un métier exigeant qui embauche peu. Pourtant, des milliers de jeunes Français en rêvent. Qu'est-ce qui les attire tant?
Traduction d’un billet publié par le Pr Robert G Picard.
You can watch #WPFdebate online from 10AM here: http://bit.ly/9IzuES (via @PressFreeUK).
En résumé : l'audience a augmenté, la pub aussi, les revenus web aussi... mais pas autant que prévu. A suivre
RT @You2Gov: rt @adriankhall via @guardiantech: Web 2.0: the new #election superweapon http://bit.ly/b3jyt6
"Une e-réputation, ça ne se nettoie pas, ça se construit". Tout est dit.
Introduction
Au terme du « débat sur l’identité nationale » organisé par Éric Besson, l’heure est au bilan, non pas sur la nature de ladite identité nationale mais sur la signification d’un tel « débat », sa fonction, ses effets sociaux et enfin la réponse politique qu’il appelle. Si en effet une identité nationale doit aujourd’hui être interrogée, ce n’est pas une identité raciale, confessionnelle ou culturelle mais une identité politique. Non pas une identité immémoriale et éternelle (cet improbable « Occident judéo-chrétien » autour duquel on voudrait nous faire communier) mais une forme historique présente. La question à se poser n’est pas « Qu’est-ce que la France ? » mais « Qu’est-ce, politiquement, que la France de 2010 ? » Non pas « Que sommes nous ? » mais « Que sommes nous devenus pour accepter d’être réduits à une nationalité ? ». Non pas « Comment promouvoir la fierté d’être français ? » mais « Pourquoi faudrait-il être fier d’être français ? Qui veut qu’on le soit, et pour
très intéressante étude socio-marketing des "influenceurs" sur Twitter. D'abord pour la méthodologie : mix de 4 approches (synthèse de données par API, un peu de sociométrie + notions qualitatives d'informateur-clé, d'auto-désignation); ensuite car elle montre, indirectement, la presque perpétuelle adaptation nécessaire de l'analyste à l'étude de ces espaces techno-sociaux innovants devenus interfaces du dialogue en temps réel entre usagers prosomacteurs/producteurs d'API/administrateurs : la fonction Retweet n'était semble t-il pas intégrée par défaut dans Twitter à l'époque de l'étude (1 an semble t-il) et pas de service en ligne type "retweetability"... (via @affordanceinfo)
Wonderful investigation into source confidentiality for journalists on social networks: http://bit.ly/b52RO0
“The stream is ephemeral,” says Zuckerberg. “It is there for a few hours and then it mostly floats away. Services don’t understand the semantic connections between you and that restaurant.” But now Facebook can. Instead of the Web being defined only by hyperlinks (to the benefit of search engines like Google), Facebook wants it to be defined by social connections, likes and dislikes, interests that are coded and machine-readable. “Our goal is to use the open graph so people can have instantly social experiences wherever they go,” he says.
Le droit d'auteur a toujours été imparfait. Longtemps cette inadéquation est restée inaperçu, comme sur le marché de l'occasion ou dans l'enseignement, où il a toujours montré qu'il était inadapté à la transmission des savoirs. Cette inadéquation a longtemps été viable, tant que le revenu des ventes couvraient le préjudice potentiel, mais les nouvelles possibilité de reproduction et transmission des oeuvres ont changé la donne. L'internet révèle enfin l'inadéquation des réponses juridiques nationales à des usages culturels mondiaux. La matérialité des oeuvres permettait d'affecter des droits à celle-ci. La propriété intellectuelle tient désormais par la force, alors qu'elle est devenu peu opérante. Heureusement, la création est depuis longtemps financé plus par la représentation que par la reproduction, la prestation et le mécénat venant compléter ces modes de financement. Il faut passer de la défense du monopole à la défense de la primeur de l'oeuvre.
Le nouveau FACEBOOK expliqué : un ciblage comportemental partout sur le web grace a un langage de marquage sémantique simple (remarquable avancée pour le "web sémantique"), basé sur le RDF,créé par Facebook et introduit dans widgets, et facilement intégrable par tout éditeur externe, partenaire potentiel de Facebook (distinguer ceux qui en font déjà, Last FM, et les blogs...) car il aide à la "recommandation sociale" . Adsense va se faire concurrencer très sérieusement par la régie Facebook. .."pour tous les grands acteurs de l’internet, le soucis est que Facebook est en train d’essayer de s’accaparer un territoire où il aurait le contrôle exclusif de l’attention des internautes. Apparemment, Facebook ne se contente plus de connecter les gens entre eux, il ambitionne désormais connecter les gens et les choses, non seulement sur son site, mais partout sur le web, et pas simplement les gens, mais vos amis." Toutes les données sont stockées chez Facebook.
“PowerPoint makes us stupid,” Gen. James N. Mattis of the Marine Corps, the Joint Forces commander, said this month at a military conference in North Carolina. (He spoke without PowerPoint.) Brig. Gen. H. R. McMaster, who banned PowerPoint presentations when he led the successful effort to secure the northern Iraqi city of Tal Afar in 2005, followed up at the same conference by likening PowerPoint to an internal threat.
l’impact des réseaux sociaux sur notre vie sentimentale : - D’une part, les individus travaillent leurs identités en ligne pour apparaître sous leur meilleur jour et calculent aussi le choix de leurs partenaires - ou au contraire , grâce aux réseaux sociaux, on va à l’essentiel quand on se voit. l’impact des réseaux sociaux sur les relations au travail : -la connectivité permanente a tendance à accroître la charge de travail, en rendant disponible à tout moment, mais elle enrichit les relations professionnelles (en y faisant entre "l'extra-professionnel")
"We've seen an over 250 percent increase in referrals from Facebook to ABC News since the launch of the Social toolkit on ABCNews.com," [Jonathan Dube, vice president in charge of ABCNews.com] said. Read More...
«L’urgent n’est pas de former les enseignants aux nouvelles technologies, il est d’abord de les former à la pédagogie.» Pour Pierre Frackowiak le numérique ne résoudra la crise de l'Ecole que s'il est au service du pédagogique. En conclusion, il reprend la formule de François Jarraud "L’école sera pédagogique et numérique ou elle s’épuisera" et la complète en disant que
«Comme elle est déjà épuisée, on pourrait rêver que le numérique réveille le pédagogique. Sinon on continuera comme avant, à compléter ou à enjoliver le traditionnel, avec l’illusion de la modernité.»
Je compléterais en disant que cet enjolivement a été jusqu'à présent la norme de l'intégration des tice à l'école et que donc le résultat final n'est encore ni gagné, ni connu…
Four researchers from the Department of Computer Science at the Korea Advanced Institute of Science and Technology have performed a multi-part analysis of Twitter. They conclude that it's a surprisingly interconnected network and an effective way to filter quality information.
In a move unprecedented in the history of academic research on Demi Moore's chosen medium for feuding with Kim Kardashian, Kwak et al. built an array of 20 PCs to slurp down the entire contents of Twitter over the course of a month. If you were on Twitter in July 2009, you participated in their experiment.
"On peut distinguer deux types d’approches sociologiques de la question de l’identité : l’analyse historique des processus étatiques d’identification, engagés sous les auspices de Michel Foucault, et l’analyse sociologique de la demande d’identité telle qu’elle émane de populations dominées, soumises à des inégalités de traitement et exposées à des discriminations appelant des mesures de remise à niveau ou des protections juridiques spécifiques"
En quelques étapes ci-après, nous allons démontrer comment Facebook procède techniquement pour obtenir l'identité de chacun de ses membres qui visitent un site tiers équipé de ces boutons annoncés lors de la très récente conférence F8. Ces informations très personnelles sont obtenues que le bouton "J'aime" soit d'ailleurs cliqué ou non par cet utilisateur.
Des exemples très pratiques (avec le code ad hoc) pour comprendre ce que le HTML 5 va changer.
Excellent article qui tente de répondre aux 4 questions suivantes : une politique d’identité: qui écrit sur Twitter? une politique éditoriale: qu’est-ce que les journalistes écrivent sur Twitter? une politique d’entreprise: qui est propriétaire des noms – et URL – sur Twitter? une stratégie d’entreprise: à quoi ça sert que nos journalistes écrivent sur Twitter?
Ainsi, pour simplifier, Movim peut se définir comme un Facebook additionné à un Flickr, Google Documents, Google Reader, Dailymotion, etc… Le tout pouvant être déployé sur un serveur qui vous appartient, et qui pourra se connecter au réseau des autres serveurs Movim, de manière totalement transparente pour l’utilisateur. Bien sûr, des serveurs publics seront proposés, un peu comme pour les réseaux XMPP (Jabber) avec jabber.fr, im.apinc.org et le reste. Justement, en parlant de XMPP : c’est le protocole principal utilisé par Movim pour les communications entre les serveurs, surtout au niveau du réseau social en lui-même. Liste d’amis, autorisations, transferts, messages et j’en passe. SMTP, IMAP et un protocole développé pour Movim seront aussi de la partie, ce dernier permettant d’effectuer des communications que XMPP lui-même ne permet pas.
Comment une petite commune de Bretagne a basculé son système d'information géographique en libre via OpenStreetMap et en faisant appelle à la coproduction pour combler les trous des données...
Via un petit graphique montrant l'évolution des paramètres de confidentialité par défaut de Facebook, Matt Mckeon montre comment nos données personnelles que l'on pensait privées sont de plus en plus accessibles à tous. Eclairant.
3ème volet de notre série sur les Community Pages et les marques/entreprises . Voici un tableau qui référence les communty pages des entreprises du CAC 40 à partir duquel nous avons tenté de tirer quelques enseignements :
Vous avez sûrement entendu parler à la fin de la semaine dernière du “fail” qu’a connu Nestlé sur Fan Page Facebook. de nombreux blogs ont relayé l’histoire, ce n’est donc pas nécessairement l’objet de revenir en détails sur l’histoire. je vous invite à consulter Nestle fails at Social Media et Five lessons from Nestle’s Facebook PR disaster
Jean-Claude Kaufmann résume ainsi : « Dans le passé, les individus étaient rattachés aux autres par un nombre limité de liens forts. Aujourd’hui, ce sont des réseaux de liens multiples mais faibles qui se tissent. » Les nouvelles technologies de la communication ont permis de multiplier presque à l’infini ces liens « fluides, à distance ».
ZERO SECONDE: TV 2.0 : Google Télévision (par Martin Lessard) http://bit.ly/9IL6OO #telematique
RT @palpitt: La réalité augmentée sous tous ses angles le 29 juin à L'échangeur http://bit.ly/9Pbj2E /via @SafiaOuaissa
Paul Duguid dresse une intéressante critique de l'encyclopédie et de son fonctionnement et critique l'idée qu'elle serait une démocratie du savoir, du fait de ses règles et hiérarchies. Et d'insister sur les notions de modularité et de granularité, propres aux logiciels libres, qui s'adaptent mal aux projets culturels car ils ont besoin d'une coordination.... éditoriale. "Je pense que les technologies peuvent nous donner un accès à l’information, mais que la connaissance est un bien que nous acquérons par un engagement plus actif."
RT @jackofkent: RT @technollama: Law blogger leaves The Times because of paywall: http://bit.ly/a7U0yS
[vidéo] The Internet of Things: What is a Spime and why is it useful? http://bit.ly/aLqkQX (Angl.)
RT @jeanlucr: Pourquoi je n'achèterai pas un iPad : "Du matériel infantilisant..." http://j.mp/bFL4dx
Réagissant aux nombreuses réactions suscitées par l'évolution des paramètres de confidentialité de Facebook, danah boyd estime que les gens ne devraient pas quitter Facebook à cause des problèmes de vie privée et de confidentialité. Elle ne croit pas que les élites geeks d’Internet qui quittent ostensiblement Facebook auront un impact sur les statistiques de l’entreprise, parce qu'ils ne sont pas représentatifs et n’étaient de toute façon pas des utilisateurs cruciaux, ne croit pas non plus qu’une alternative émergera dans les 2 à 5 prochaines années, et remplacera Facebook de quelque manière que ce soit. Elle croit, par contre, que Facebook va être régulé, et qu’une minorité importante des utilisateurs court des risques à cause des décisions prises par Facebook.
L'ère de la "vie privée" n'aura peut-être été qu'une parenthèse dans l'histoire de l'humanité. Sous la poussée conjuguée des réseaux informatiques, des administrations sécuritaires, des agences de pub et des jeunes branchés, cette anomalie passagère pourrait bientôt se résorber.
Annotated link http://www.diigo.com/bookmark/http%3A%2F%2Fculturevisuelle.org%2Ftotem%2F553
L'iPad ne sauvera ni la presse, ni les éditeurs, explique Pierre Mounier... Car ils risquent de perdre la maîtrise du prix de vente, du stockage et de voir s'imposer une concentration verticale dangereuse. "L’espoir de retrouver un marché unifié constitué par un public rassemblé autour d’un seul canal de commercialisation éprouvé semble illusoire. Une vision un peu plus large de la situation fait plutôt état d’une diversification des supports, d’une multiplication des modes de commercialisation et d’une fragmentation des publics. L’avenir des producteurs de contenus résidera donc plutôt dans leur capacité à être présents dans tous les lieux de circulation d’information, sur tous les supports, iPad compris ; mais pas seulement."
Links can add a lot of value to stories, but the journalism profession as a whole has been surprisingly slow to take them seriously. That’s my conclusion from several months of talking to organizations and reporters about their linking practices, and from counting the number and type of links from hundreds of stories.
RT @jemimakiss: MediaGuardian >> Citizen journalism: can small be bountiful? http://bit.ly/d1lAGo @tagthis #hyperlocal
Annotated link http://www.diigo.com/bookmark/http%3A%2F%2Fwww.pcpro.co.uk%2Ffeatures%2F356254%2Fthe-dark-side-of-the-web
L’année dernière, 4Chan a surgi de l’obscurité et son importance est désormais reconnue par les grands médias. Peut-être est-ce du à l’apparition de Moot [NdT: le créateur et dirigeant de 4Chan] à la tête du classement du TIME. C’est plus probablement son discours au TED [NdT: voir notre article] qui a tout fait basculer: Moot – de son vrai nom Chris Poole – a fait apparaître un visage plus “légitime” d’un site alternatif désormais connu de gens évoluant hors de la fosse à ordure d’Internet. Ainsi, il s’est présenté comme une des animateurs de communauté les plus cohérent, prévenant et divertissant d’Internet. Bref, il est quelqu’un que les adultes peuvent comprendre, même si son site les terrifie.
Excellente analyse sur les coûts de l'énergie éolienne sous le regard des chiffres par Nicolas Kayser-Bril.
Wonderful. Open data doesn't empower communities by @danmcquillan http://bit.ly/aCAT95
Internet creuse la fracture civique http://bit.ly/9cHQ1Z via @AlainGerlache
Mounting Web Woes Pummel Newspapers - http://ow.ly/24g8D
Intéressante critique de Flattr - https://flattr.com -, le réseau de micropaiement, cette monnaie complémentaire mise en place par Peter Sunde, l'un des fondateurs de The Pirate Bay. Après avoir expliqué le principe et ses limites (la modestie de ses résultats), Davduf et Fil rappellent qu'on est loin de la contribution créative imaginée par Philippe Aigrain et que le système a tendance à favoriser la déférence à l'auteur, alors que ce mythe est loin d'avoir toujours du sens surtout à l'époque du remix.
Announcing the Birmingham Hacks & Hackers day http://bit.ly/98Y4AU #opendata
Excellent présentation signée Paul Adams du réseau social dans la vie réelle, qui commence par l'exemple de Debbie qui est amie avec ses élèves et avec des copains gays qui bossent dans des boites branchés. Quand elle apprécie une de leur photo ou les commente : ses élèves sont mis au courant... #fail ! Nos réseaux sociaux online ne se recouvrent pas avec nos réseaux sociaux réels, ce qui créé de nombreux problèmes (et quelques opportunités), explique Paul Adams dans une présentation bourrée d'exemples précis et riches...
Yann Moulier Boutang et son concept de "pollinisation"
Google TV, annoncé pour début 2011, est une boite qui permettra de relier sa télé au web, via le système d'exploitation de Google et un système de recherche multimédia permettant d'y diffuser tout ce que l'on veut. En annonçant Google TV comme une interface de recherche et d'accès aux contenus vidéos, Google s'apprête à donner un second souffre aux télés connectées estime Fred Cavazza. Il lui reste à réussir à signer des partenariats avec des chaines et l'interface de son système. Reste à savoir si la personnalisation va l'emporter sur la recommandation... C'est le seul bémol qui pourrait peut-être empêcher Google de remporter la bataille du salon.
Développez vos #app pour Android sans connaissances en programmation http://icio.us/4hdhtl
Xavier de la Porte, producteur de l’émission Place de la Toile sur France Culture, réalise chaque semaine une intéressante lecture d’un article de l’actualité dans le cadre de son émission. Désormais, vous la retrouverez toutes les semaines aussi sur InternetActu.net.
It's easy to see why Demand Media's strategy has been replicated by start-ups and start-arounds alike. When Demand Media CEO Richard Rosenblatt discovered that algorithmically-generated assignments could generate 4.9 times the revenue of traditional editor-generated ideas, the sheer profitability of this new content paradigm guaranteed that companies like Demand Media would be viewed as outliers in the context of a news industry facing significant fiscal troubles.
Wikileaks Twitter profile, location: "Everywhere."- > the World's First Stateless News Organization @jayrosen_nyu http://ow.ly/2guwA
Annotated link http://www.diigo.com/bookmark/http://www.davduf.net/Warlogs-la-nouvelle-guerre-de-l.html
RT @glynmoody: How #WikiLeaks Could Change the Way Reporters Deal With Secrets - http://bit.ly/96qJLN interesting analysis
" pour Sennett, la conception rousseauiste puis romantique de la vie sociale, qui s’enracine et s’élargit jusqu’à aujourd’hui(...) vient ronger et finalement empêcher toute vie sociale possible. Le refus d’une « sociabilité » construite sur la mise en oeuvre d’un jeu de rôles, l’exigence de sincérité et d’un dévoilement du moi dans la vie sociale rendent tout simplement les interactions qui s’y déroulent extrêmement dangereuses car non limitées (...).Dans la dernière partie de son ouvrage, intitulée « La société intimiste », Sennett annonce la fin de la « culture publique », la mort de la res publica où chacun se retirant dans le confort et l’enfer narcissique en même temps de sa sphère privée, abandonne tout espace public, toute vie publique, toute politique à la « tyrannie du charisme »" (celui de l'homme d'Etat et de ses médias). "Sennett évoque aussi de manière tout à fait frappante la réemergence des communautés, soudées sur des constructions aberrantes des identités..."
1 mois après avoir racheté Deezer, Orange sur Mobile : "Deezer sera donc ‘hors forfait’, et réellement illimité, sur les formules premium commercialisées dès la rentrée par Orange."