"Il est anormal que Google ne paie pas d'impôts sur les profits réalisés en France déplore Didier Quillot en soulignant que "cet avantage lui donne encore plus de marges de manoeuvre pour mener une politique de prix agressive qui accélère la déflation des tarifs publicitaires sur le net"." | source : www.capital.fr
"Travaillons pour améliorer l’offre, rééquilibrons les rapports de force entre les agrégateurs et les auteurs/producteurs de contenu culturel et intellectuel, mais ne taxons pas les uns pour que les autres continuent à vivre sans que rien ne change. " | source : himedia.blogspace.fr
"Le principe même d’aller chercher celui qui a réussi pour voler au secours de celui qui ne va pas bien. C’est charitable, mais en économie cela envoie un signal mitigé puisque ça risque de ralentir l’adaptation des anciens et de ne pas récompenser ceux qui réussissent. Google peut être sanctionné si il reproduit des contenus sans l’accord du propriétaire, comme on l’a vu dans le livre, ou si il abuse de sa puissance pour bloquer ses concurrents, mais il n’est pas responsable des déboires de la musique. A ce train là, il serait plus judicieux de taxer les fournisseurs d’accès internet haut débit, qui eux sont les principaux bénéficiaires de l’explosion du trafic du au piratage. " | source : blogs.lesechos.fr
L'élite industrielle et politique française semble penser que son pays vit en dehors du reste du monde. Tout comme le nuage de Tchernobyl s'était arrêté à la frontière franco-allemande, la mondialisation numérique ne saurait franchir les barrières intellectuelles françaises. La publication du rapport Zelnik, mené par des « spécialistes » du web et proposant des mesures aussi étranges que décalées de la réalité actuelle est remarquée dans le monde entier. Au delà du ridicule, le rapport Zelnik démontre l'incapacité d'une classe dirigeante tant privée que publique à entrer dans le futur. Le seul problème est que le futur est déjà là, rendant instantanément le rapport obsolète. | source : www.mondaynote.com