Connaissez-vous PleaseRobeMe ? http://pleaserobme.com Un web service qui mixte des informations de géolocalisation et des informations disponibles sur des sites sociaux pour indiquer publiquement les gens qui indiquent via les outils du web 2.0 qu'ils ne sont pas chez eux actuellement... et que leur maison est disponible pour les voleurs - il faudra encore trouver l'adresse... Une façon en tout cas pour les concepteurs de PleaseRobeMe d'adresser une importante question sur la façon dont sont conçus les services de localisation sociaux. | source : www.pbs.org
"on plaidoyer ne concerne pas la « date de péremption » de l’info, mais la réintroduction de l’oubli. En l’occurrence, il ne s’agirait, avec ce dispositif, que de rappeler à chacun d’entre-nous que l’information n’est pas infinie, ni absolue. Ca ne doit en aucun cas être un processus très compliqué, mais une simple piqure de rappel. Il ne s’agit pas « d’imposer l’oubli », mais d'une simple incitation à la réflexion." L'abstinence digitale, comme il l'appelle dans la suite de l'interview - http://www.regardsurlenumerique.fr/blog/2010/2/25/viktor-mayer-schonberger_2-2_-l-abstinence-digitale-n-est-pas-une-solution-pour-reintroduire-l-oubli_/ - ne peut pas être une solution à la question de l’oubli : "nous ne sommes pas prêts à renoncer aux bénéfices qui nous sont offerts par le partage des données". | source : www.regardssurlenumerique.fr
Certains personnes rechignent à aller sur les réseaux sociaux, ce qui va poser problème aux entreprises du secteur. | source : gigaom.com
Vous vous souvenez de TAT - http://www.youtube.com/user/TATMobileUI - un concept d'application de réalité augmenté qui fait de la reconnaissance facilale pour identifier vos interlocuteurs avant de se connecter à nos sites sociaux pour nous permettre d'obtenir plus d'information sur eux. Le logiciel, baptisé Recognizr, en est encore au stade de prototype évolué, mais il fonctionne avec le système de reconnaissance d'images mis au point par la société PolarRose. La grande question du logiciel concerne encore le respect de la vie privée : pour être reconnu par le système, il faudra s'y déclarer et déclarer les sites sociaux qu'on veut voir associer à notre image. | source : www.technologyreview.com
Selon un rapport d'universitaires de Berkeley - http://www.ischool.berkeley.edu/newsandevents/news/20100224privacyreport -, la localisation est une pièce d'information particulièrement sensible. D'où la nécessité qu'elle soit plus encadrée pour être plus massivement adoptée... Ils estiment que l'utilisateur doit toujours avoir la possibilité de ne fournir que les informations strictement nécessaires à l'application et doit pouvoir obtenir un retour sur les informations qu'il communique. Un rapport à rapproché de celui de l'EFF sur la confidentialité de nos localisation : http://www.internetactu.net/2009/10/26/critiques-du-web%C2%B2-44-que-faire-face-a-la-puissance-des-donnees/ | source : www.atelier.fr
La “génération Google” fait quelque chose que l’on ne pouvait pas faire auparavant : chercher, par soi-même, à recouper, vérifier et valider une information. C’est la force des moteurs de recherche, c’est aussi ce pour quoi blogueurs et bons journalistes donnent les liens vers leurs sources, tout comme les universitaires mettent leurs références en notes de bas de page.
S’informer sur quelqu’un, ce n’est pas forcément de l’espionnage.(...)
Il est donc faux de déclarer que le problème, dans cette société de l’information qu’est l’internet, ce serait la “vie privée“. Le problème, c’est la possibilité (ou non) de contrôler ce que l’on décide de rendre public. Et, faut-il le rappeler, la majeure partie des internautes le vivent très bien, merci -même si on peut toujours faire mieux. | source : www.internetactu.net
Il eut été plus juste et plus rassurant, touchant au domaine des libertés numériques et de l’usage d’Internet, de commencer par garantir les droits des internautes. Ce n’est pas le parti pris par nos gouvernants… | source : www.slate.fr
S'en prendre à Google et Facebook est plus porteur et plus facile que de dénoncer les fichiers Edvige, la fin de l'encadrement des fichiers policiers, la démultiplication de la vidéosurveillance (malgré son inefficacité), la démagogie sécuritaire. | source : bugbrother.blog.lemonde.fr
Jean-Noël Lafargue revient sur les déboires d'HP et leurs webcams "intelligentes" qui n'arrivent pas à suivre les visages noirs. Mais c'est pour porter le propos un peu plus loin : car la reconnaissance faciale en est à ses balbutiements. Et d'évoquer les panneaux publicitaires intelligents installés à New York, capables déjà d'identifier non pas des individus, mais des groupes sociaux, culturels ou ethniques a des fins de ciblage publicitaire. "Lorsqu’un tel projet sera réalisé à grande échelle, il y aura bien là une forme de ségrégation (sociale plus que précisément raciste) dans le traitement informatique des individus, puisqu’à l’intérieur d’un même espace urbain, nous seront enfermés dans des clichés socio-culturels. La ville réagira (en termes d’offre de services, d’informations et de droits d’accès) à notre présence selon ce que notre apparence physique, nos vêtements et nos trajets lui enseigneront." La ville se configurera différemment. | source : www.hyperbate.com
Il y a un accord implicite entre Google et chacun de nous, explique Tristan Nitot. C'est : "Laisse moi tout savoir sur toi, et je te laisse utiliser mes services gratuitement". Or cet accord est implicite. "La plupart des gens ne réalisent pas comment tout cela fonctionne. Ils pensent que c'est gratuit, que c'est une aubaine, qu'on reçoit sans donner. Ensuite, cet accord est déséquilibré. Les utilisateurs ne réalisent pas que leurs données personnelles, leur vie privée, vaut infiniment mieux qu'un peu de temps CPU issu d'un datacenter. Ca rappelle un peu la conquête de l'Amérique, où les colons échangeaient des terres contre quelques verroteries à des indigènes. L'image est forte, je le reconnais, mais elle évoque bien ce marché de dupes, où une des deux parties ignore tout des règles et se fait donc dépouiller d'un bien très précieux qu'elle ne récupérera jamais." | source : standblog.org