"Le grand public est de plus en plus un consommateur passif. La volonté de maîtriser la machine a disparu. On ne fait que l’utiliser ou être utilisé par elle. C’est une évolution sans doute normale. A une époque, toute personne qui avait une automobile se devait d’être un peu mécanicien alors qu’aujourd’hui on va chez le garagiste." Jean-Noël Lafargue : http://www.hyperbate.fr/dernier/ | source : www.ecrans.fr
On les croyait geek jusqu’au tréfonds de leur mémoire. On les tenait pour des surdoués du clavier. Première génération à avoir grandi avec le numérique, les digital natives (natifs numériques) seraient, dit-on, intuitivement à l’aise avec les nouvelles technologies (ordinateur, téléphone portable, Internet). Un mythe aujourd’hui relativisé par plusieurs études, dont celle réalisée récemment par la fondation Travail et Technologie de Namur (Belgique), qui rapporte que les pratiques des 16-25 ans sont dominées par la communication et la récréation. | source : www.liberation.fr
Recommandé parpalpitt le 11/03/10 12:09
| permalien
Oui, les natifs du numériques sont loin d'être très à l'aise avec les fonctions avancées du numérique... Pire, rappelle The Economist, leur activisme même ressemble bien souvent à de l'indolence... Si les 18-24 ans sont les premiers à échanger des vus politiques en ligne, ils sont les derniers à envoyer des mails à leurs représentants politiques ou à faire des dons en ligne pour les causes qu'ils soutiennent.... "plutôt que d'être vraiment plus engagés politiquement, l'internet leur sert surtout à diffuser leur activisme à leurs pairs." | source : www.economist.com
Le vice-président de la Foire du Livre, François Frédéric, est responsable des programmes de formation à la recherche documentaire à l'ULB. Il analyse l'attitude des jeunes face au numérique. | source : www.rtbf.be
"Les ados d'aujourd'hui seraient-ils des (futurs) drogués aux écrans ? Je ne parle pas des écrans télés, qui était la drogue des ados de ma génération - et qui serait en passe de devenir has-been aujourd'hui. Non, je parle des écrans d'ordinateurs, laptops, netbooks et autres smartphones.
Encore la semaine dernière, cette étude de Pew Internet and American Life Project a beaucoup fait jaser (et gazouiller | source : blog.miscellanees.net
Intéressante étude d'Eszter Hargittai sur les natifs numérique qui montre que les capacités "innées" des jeunes sont fortement influencées par des critères de statuts socioéconomiques. | source : www.webuse.org
elle dit comme Danah BOYD que "socioeconomic status is an important predictor of how people are incorporating the Web into their everyday lives with those from more privileged backgrounds using it in more informed ways for a larger number of activities." (#capitalsocial; via @bodyspacesoc) | source : www.webuse.org
Intéressante présentation de la sociologue Mimi Ito sur le fossé entre les pratiques de divertissement et d'information des jeunes et les pratiques de leurs aînés. Les écoles ont besoin de comprendre comment tirer profit de la puissance de l'engagement des enfants avec les nouveaux médias pour renforcer l'apprentissage à l'école comme à l'extérieur de l'école. | source : www.itofisher.com
Sauvons l'université reprend une partie de l'excellent dossier publié par MediaPart consacré à l'école à l'ère du numérique. Les approches techniques continuent à dominer les opérations, alors qu'il n'y a qu'en classe que le numérique n'est pas présent. Le tableau blanc interactif, qui équipe 80 % des salles de classe britannique, ne révolutionne pas la manière d'enseigner, au contraire. Il faut aller au-delà, parce que l'usage des nouvelles technologies va plus loin que la technique et remet en question profondément les modèles d'apprentissage, comme le dessine le récent rapport Fougous : http://www.reussirlecolenumerique.fr qui génère des avis très divergents : http://www.skhole.fr/rapport-fourgous-sur-l%E2%80%99%C3%A9cole-num%C3%A9rique-de-la-prise-de-conscience-salutaire-%C3%A0-l%E2%80%99idol%C3%A2trie-imprudente ou http://henriverdier.blogspot.com/2010/02/le-rapport-fourgous-peut-il-sauver.html | source : www.sauvonsluniversite.com
La crise économique accélère le déclassement social, qui s’amplifie génération après génération. Aujourd’hui, les jeunes qui entrent sur le marché du travail se retrouvent face à des taux de chômage inédits – lorsqu’ils sont rapportés à leur niveau de diplôme – ou sont obligés d’accepter des postes sous valorisés d’un point de vue salarial, sous qualifiés et souvent sans grande perspective. Or une fois ce phénomène enclenché, il est très difficile d’y remédier : les individus qui acceptent de tels postes risquent d’y rester, et les générations qui subissent ce ralentissement ne rattrapent guère leurs difficultés. Dans la crise actuelle, les jeunes de 25 ans sont très exposés, mais les 30-40 ans ne sont pas à l’abri non plus : peu d’augmentations sont à espérer. Les plans de licenciements qui ne manqueront pas d’advenir dans le contexte actuel ne pourront les épargner, et entre la charge de leur famille, les remboursements immobiliers, ils seront tenus d’accepter des places moins favora | source : www.marcvasseur.info