Ce traité, à côté desquels Hadopi et Loppsi ne sont que de faibles instruments, va permettre, au nom de la protection du copyright (droits d’auteur), de surveiller le contenu (ainsi que la vie personnelle) de chaque individu internaute, et tout ceci sans passer par le contrôle judiciaire qui, on le voit ces derniers temps, essaye lui-aussi tant bien que mal de résister à la perte progressive de toute son indépendance et de tout son pouvoir.
En prétextant la défense de ces fameux droits d’auteurs « bafoués » sur internet, les gouvernements s’apprêtent à faire sauter l’anonymat, la liberté d’expression, la vie privée de chaque individu susceptible de contester, en prenant pour intermédiaire les FAI qui seront les policiers (les milices ?) chargés de faire tampon entre les gouvernements et les citoyens.
Une fois ce traité mis en oeuvre, les gouvernements espèrent bien être en capacité de faire cesser toute contestation, en s’assurant la promotion des informations selon un critère qui de | source : www.legrandsoir.info
Il eut été plus juste et plus rassurant, touchant au domaine des libertés numériques et de l’usage d’Internet, de commencer par garantir les droits des internautes. Ce n’est pas le parti pris par nos gouvernants… | source : www.slate.fr
"Il s’agit pour les entreprises de se protéger contre les copies, et ce, de manière mondiale. La propriété intellectuelle, c’est sacré ! Même Google s’associe au projet en organisant un débat." | source : www.miwim.fr
"Si le traité ACTA venait à être appliqué, l’internet tel qu’on le connait aujourd’hui serait radicalement changé. Le traité renforce de façon démesurée le pouvoir du copyright (ou du droit d’auteur, en l’occurrence la différence est insignifiante), forcera les fournisseurs de services sur internet à faire la police du copyright, rendant du même coup l’hébergement de contenus générés par les utilisateurs impossible à assumer financièrement" | source : www.nbiou.com
"Pour commencer, définissons les choses. L’ACTA serait un traité qui, au départ, en 2006, réunissait les USA, la Commission Européenne, la Suisse et le Japon. Ensuite, l’Australie, le Canada, l’Union Européenne, la Jordanie, le Mexique, le Maroc, la Nouvelle Zélande, la Corée, Singapour et les Émirats Arabes Unis ont rejoint les négociations. Pour le moment, ce traité se négocie en secret et si Wikileaks n’avait pas révélé un grand nombre d’information en 2008, il est probable qu’on n’aurait pas entendu parler de l’ACTA, ou du moins, bien plus tard." | source : leblog.vendeesign.com
L' «Anti-Counterfeiting Trade Agreement», ou «accord commercial anti-contrefaçon», est en préparation depuis 2006. Son septième round de négociation débute mardi à Mexico. Ce projet, qui concerne 39 pays au total, dont les USA, le Canada et l'UE, recouvre de nombreux domaines, de la pharmacie à la musique. Avec un but : mieux protéger le droit d'auteur et les brevets. | source : www.lefigaro.fr
Comment se fait-il que ceux qui luttent contre le piratage soient les premiers à vouloir pirater nos ordinateurs ? Comment interpréter le fait que l’UMP, Frédéric Lefebvre, et l’Hadopi elle-même ont, tous, été pris la main dans le pot de confiture en train de “pirater” des contenus protégés dont il ne détenaient pas les droits… pendant, ou depuis l’adoption de la loi ? | source : owni.fr
La loi d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure (LOPPSI) va finalement être discutée _en urgence_ à partir du 27 janvier… ou comment s’entêter dans la stratégie de l’échec. Il faut reconnaitre une certaine opiniâtreté à Nicolas Sarkozy… notre président a le don de faire des boulettes, et de les faire vite … c’est un don inné chez lui. LOPPSI dans de telles conditions entérine définitivement l’idée que le Gouvernement déclare la guerre à nos libertés fondamentales. | source : bluetouff.com
"Travaillons pour améliorer l’offre, rééquilibrons les rapports de force entre les agrégateurs et les auteurs/producteurs de contenu culturel et intellectuel, mais ne taxons pas les uns pour que les autres continuent à vivre sans que rien ne change. " | source : himedia.blogspace.fr
Alors que, au moment où nous écrivons, deux décrets d’application de la loi Hadopi ne sont toujours pas publiés (dans l’attente d’un avis de la Cnil qui tarde à venir), les fastueux locaux ont été aménagés et les membres de la Haute autorité ont été nommés.
Mais Hadopi n’est qu’une étape dans la traque des internautes. Depuis quelques mois, le gouvernement prépare une nouvelle offensive contre les libertés numériques dans le cadre du projet de loi Loppsi 2 (« Loi d’Orientation et de Programmation Pour la Sécurité Intérieure »). Des motifs apparemment légitimes peuvent être des prétextes et des précédents redoutables, surtout quand on constate que le projet Loppsi 2 intervient au moment ou l’Union européenne travaille dans la plus grande discrétion à la mise en place d’outils de surveillance du web et est partie prenante dans les négociations secrètes autour du futur Accord commercial anti-contrefaçon qui est soupçonné de vouloir étendre Hadopi à l’international.
Nous nous proposons i | source : www.acrimed.org