La réforme territoriale réinscrite à l’agenda politique par Nicolas Sarkozy n’est pas qu’une question technique (répartition des compétences, « simplification » du système institutionnel local, etc.) mais bien une question éminemment politique et « démocratique ». Le prisme « démocratique » peut ainsi être une bonne manière de l’analyser. Ce qui n’est pas simple tant la « démocratie » est une notion fuyante, polysémique, toujours en redéfinition. À quelle aune « démocratique » juger le projet de réforme ? L’indétermination et la contingence sont sans doute intrinsèques à la démocratie. La difficulté principale tient à l’impossibilité de la nommer et aux présupposés normatifs que toute analyse du « phénomène démocratique » charrie nécessairement [1]. L’objectif de cet article est d’interroger la dimension démocratique du projet de réforme territoriale actuellement en discussion. La « démocratie » est à la fois omniprésente et absente de ce projet et donc particulièrement difficile à cer | source : www.laviedesidees.fr
Dans la société de surveillance, rappelle Ganascia, celui qui a le pouvoir, c’est celui qui voit, celui qui est devant l’écran de contrôle. Ceux qui sont devant les caméras ne savent pas quand (ni si) Big Brother les regarde, et préfèrent donc s’auto-censurer plutôt que de risquer de se voir reprocher quoi que ce soit. C’est ainsi que Big Brother parvient à les contrôler, sans même avoir besoin de les regarder. | source : www.internetactu.net
Le sénateur Dick Durbin (Démocrate, Illinois) prépare un projet de loi qui imposerait des sanctions civiles et pénales aux compagnies Internet américaines se pliant à la pression de gouvernements étrangers en violant les droits de l'homme. Très peu de détails sur le projet de loi ont été dévoilés lors de l'audition du Comité Judiciaire sur les droits de l'homme du Sénat rassemblé mardi dernier, mais le sénateur affirme qu'il souhaite inscrire dans la loi des sanctions pour les entreprises qui violeraient la liberté d'expression des bloggeurs, activistes et internautes vivant sous des latitudes répressives. | source : www.bulletins-electroniques.com
Il serait bon pour la démocratie qu’au moins un des partis de gauche
qui se présentent à nos suffrages,se prononce clairement et simplement
pour le maintien intégral de tous les régimes de retraite existants,se
prononce pour le rétablissement de tous les services
publics,l’annulation de toutes les suppressions de postes dans les
écoles et les hôpitaux,l’augmentation générale des salaires,le
remboursement des milliards offerts aux banquiers et aux spéculateurs
et leur attribution à une politique de grands travaux..
Le plus effrayant dans la situation politique actuelle,est qu’un tel
programme puisse apparaitre comme radical,effrayant et porteur de
bouleversements,alors qu’il y a encore quelques années il faisait
l’objet d’un consensus général et qu’aujourd’hui même Besancenot ou
Mélenchon ont peur de le formuler. | source : www.dazibaoueb.fr
Voilà ce que cela signifie dans la pratique et comme chacun sait, en politique, seul le concret compte : n'importe quelle entreprise pourra désormais soutenir sans limite un candidat au Sénat, à la Chambre des Représentants, ou même les gouverneurs des États grâce à des centaines de spots publicitaires diffusés sur la télévision aux frais de l'entreprise qui les coachera, et ce, au sacro-saint prétexte de la liberté d'expression, qui, en ce cas précis, agira en réalité contre cette même liberté de conscience !
Vous avez bien compris qu'il s'agit d'une porte ouverte à la corruption et à la puissance du lobbying !
Ainsi, des entreprises très puissantes financièrement, comme des banques, des multi-nationales, de grands groupes pourront soutenir et entretenir des écuries (comment les appeler les autrement) de parlementaires, qui, fatalement, lors de discussions de Lois mettant en cause les Sociétés concernées voudront rendre à leurs mentors, par leur vote, la reconnaissance de leur souti | source : levillagedesnrv.20minutes-blogs.fr
Dans sa ligne de mire, les hommes politiques, "des voleurs et des menteurs qui ne pensent qu'à leur propre intérêt", le sauvetage des banques et des grandes entreprises "qui se sont écroulées sous le poids de leur gloutonnerie", comme General Motors, le système de santé et les compagnies d'assurances qui "tuent des dizaines de milliers de gens", ou encore les lois : "On demande une signature sur la déclaration d'impôts, mais qui peut dire qu'il comprend vraiment ce qu'il signe ? (...) Si ceci n'est pas une mesure digne d'un régime totalitaire…" | source : www.lemonde.fr
Au stade où nous en sommes, après 6 mois de démarches, de convocations et d’attentes interminables dans différentes administrations, G. n’a toujours pas ses papiers mais le dossier avance…. Remplir les questionnaires avec G. me jette souvent dans la perplexité. Je téléphone à RESF, au MRAP, à des copines avocates pour ne pas faire d’erreurs qui nous renverraient à un autre rendez-vous. Je ne consulte plus les sites internet, trop de choses changent rapidement et les témoignages sont désespérants. | source : www.democratie-socialisme.org
Avec la mort du Conseil de l'emploi, des revenus et de la cohésion sociale (Cerc), c'est encore un lieu d'expertise publique indépendante qui disparaît. Ne subsistent plus que des instituts très universitaires ou au service du pouvoir. Pourtant, les graves problèmes sociaux que nous subissons nécessiteraient d'être mieux connus. | source : www.alternatives-economiques.fr
Depuis le début des années 1980, les démocraties et les organisations internationales ont modifié leur approche des populations défavorisées, revenant sur plus de deux siècles de développement et de mise en œuvre des idées progressistes de promotion sociale et d’accès à la citoyenneté. La notion de vulnérabilité est la pierre angulaire de ce changement. Désormais la guerre est déclarée non plus à la pauvreté mais aux pauvres, enrôlés dans ce combat contre eux-mêmes. Ils font l’objet de la vigilance des savants, de la sollicitude des experts et d’une surveillance continue des acteurs publics et ne sont plus traités comme des citoyens malheureux ou mal intégrés mais comme des incapables. Cet ouvrage revient d’abord sur les fondements de cette révolution conceptuelle. Une archéologie des termes permet de comprendre comment ils se sont généralisés dans les discours publics depuis la fin du dernier millénaire. Puis il étudie les instruments de ce nouveau gouvernement des pauvres qui les cou | source : www.liens-socio.org
A 6H10, quatre hommes et une femme ont frappé à ma porte, ont dit que c'était la police. J'ai ouvert. Ils portaient des gilets pare-balles. Je ne me souviens plus si ils m'ont montré un papier dès leur arrivée. Je sais que j'en ai signé un après mais ne me rappelle plus quoi. Ils m'ont parlé des "mes engagements politiques de gauche". Tout ce moment reste très flou, j'étais surprise et je me demandais ce qu'il se passait. Au bout d'un moment ils m'ont dit chercher des bombes de peinture et m'ont parlé de destruction de DAB (distributeur automatique de billets). ils ont cherché de la « littérature subversive ». ils ont pris en photos des livres (le dernier de RESF, de la désobéissance civile...). ils ont fouillé partout. . | source : www.mediapart.fr