Daniel Leconte dénonce un «précédent inadmissible» et regrette d'avoir dû céder face aux «pressions de caïds de banlieue». Arte souligne que ce phénomène est «très très rare». «Pour des documentaires d'investigation, il arrive qu'on rencontre des problèmes. Mais d'habitude, on arrive à les surmonter avant la diffusion», conclut Emmanuel Suard. | source : www.liberation.fr
Arte devait diffuser hier soir « La Cité du mâle », un documentaire de Cathy Sanchez sur « la violence faite aux femmes dans les cités ». La programmation a été annulée au dernier moment : « Certaines personnes se seraient senties en danger » explique la chaîne. Subir la violence, ne pas la dénoncer. Stade ultime de la violence envers les femmes. | source : www.lesnouvellesnews.fr
La corruption politique en Europe est (re)devenue le feuilleton de l’été. Confrontés aux révélations colportées par la presse, les gouvernements de la Vielle Europe fustigent voire musèlent un espace médiatique dont ils redoutent l’influence. Toutefois, la tendance est partagée. Si en Grande-Bretagne, en Allemagne et en Pologne, les enquêtes médiatiques poussent les gouvernements à la démission, en France et en Italie, l’information n’a pas d’odeur. | source : www.cafebabel.fr
Ces internautes avaient envoyé au préfet des Pyrénées-Atlantiques des mails dans lesquels ils protestaient contrel’expulsion en juillet 2008 d’une famille albanaise.
Dans ces mails, ils faisaient "le rapprochement entre la politique d'expulsions actuelle de sans papiers et la période noire de Vichy", explique Sud Ouest.
Ils viennent donc d’être condamnés par le tribunal correctionnel de Pau à 1.000 euros d'amende avec sursis pour outrage envers le préfet des Pyrénées-Atlantiques. | source : www.lepost.fr
« Le groupe Internet américain Google et l'opérateur télécoms Verizon ont publié, lundi, une "proposition de cadre législatif"...(Le Point) »
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Un peu comme si les fabricants de bagnoles et les fournisseur de bitume écrivaient le code de la route.
L'article décrit, avec une acuité certaine, l'endroit précis d'internet qui est l'objet central de toutes les trahisons des acteurs historiques de la toile : notre banlieue de clients, « l'Internet haut débit sans fil », cette aire de jeux au bord des autoroutes (voir l'épisode précédent), pour laquelle « les principes qui s'appliquent à l'Internet câblé ne s'appliqueraient pas ». Quand on vous dit que la banlieue est une zone de non droit ! | source : aldebaran.eu.org
Ce qui se joue là ne concerne pas les privilèges d'une caste. Il en va de la liberté d'opinion du public, afin de ne pas remettre aveuglément notre destin entre les mains de ceux qui nous gouvernent. Les pressions s'accumulent, dans une indifférence dangereuse. Contre les journalistes et les citoyens lanceurs d'alerte... Un peu partout dans le monde dit libre, ceux qui ont décidé de parler, de révéler, sont attaqués avec une violence nouvelle.
En France, les spin doctors de l'Elysée ont forgé des "éléments de langage" pour décrédibiliser les enquêteurs de Mediapart. Des attaques en rafales contre leurs opinions supposées. Trotskystes... Et personne pour rappeler l'article 19 de la Déclaration des droits de l'homme : "Le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions." Surtout si elles sont de jeunesse et prescrites. Ou alors, il faudrait nommer un par un les anciens néofascistes qui peuplent le camp du gouvernement. | source : www.lesinrocks.com
Le tabou de l'opinion
Mais voilà. Twitter est là, pour commenter à chaud l'actualité. Quand Sophie Thibault, chef d'antenne à la télé de Québecor, dit «Twitter est le plus puissant des fils de presse», le signal est clair pour les journalistes.
Que des journalistes tombent dans le piège de ne pas «rester objectif» même dans leur gazouillis, on le verra de plus en plus, cela ne fait aucun doute. Mais de grâce, ne les sacrifions pas pour une sacro-sainte objectivité idéalisée. | source : zeroseconde.blogspot.com
Comme d'autres journaux américains, le Times a adopté une politique sur ce que peuvent publier ses journalistes sur des médias sociaux comme Twitter et Facebook, ou sur leurs blogues personnels. «Faites attention de ne rien écrire (...) que vous ne pourriez écrire dans le Times - par exemple, ne signez pas d'éditoriaux si vous travaillez dans la section des nouvelles. Tout ce que vous publiez en ligne pourrait être disséminé publiquement, et peut être dénaturé par ceux qui veulent nuire au Times ou à vous-mêmes», a écrit un responsable du Times dans une note envoyée aux journalistes du quotidien à l'automne 2008. | source : www.cyberpresse.ca
Si vous cherchez à publier quelque chose prêtant à controverse sur internet, vous devriez regarder du coté de l’Islande. Le parlement Islandais vient de voter à l’unanimité une résolution destinée à faire du pays un «refuge pour les nouveaux média», proposition qui fait suite à un soutien sans faille du pays à Wikileaks, un site qui publie des documents classifiés, reconnu par beaucoup des professionnels de l’information comme l’une des plus grandes avancées en matière de journalisme et de transparence de l’information depuis l’apparition de l’internet.
La résolution «Initiative Islandaise relative aux média modernes» (Icelandic Modern Media Initiative), «donne le devoir au gouvernement de trouver des moyens permettant de renforcer la liberté d’expression et la liberté d’information en Islande, ainsi que de fournir une protection renforcée aux sources et à ceux qui publient des informations polémiques». | source : fr.readwriteweb.com
"Les États n'ont qu'à bien se tenir : Google vient de publier une carte des requêtes gouvernementales adressées à ses services. En clair, le géant du Web dévoile, sur un planisphère, le nombre de demandes d'accès aux données privées et le nombre de demandes de suppression de contenus qu'il a reçues de la part de chaque gouvernement, ou presque. Un document très instructif... " | source : www.lepoint.fr