L'artiste australienne Jane Korman a visité les camps de la mort en compagnie de son père de 89 ans, Adolek Kohn, survivant d'Auschwitz. Elle a réalisé sur place une vidéo joyeuse, « Dancing in Auschwitz », où l'on voit le vieil homme danser sur la musique de « I will survive » de Gloria Gaynor, en compagnie de ses petits-enfants portant l'étoile jaune ou des T-shirts « Survivor ». La famille se déhanche devant diverses installations du camp d'extermination, ainsi qu'à Dachau et dans le ghetto de Lodz. (Voir la vidéo) Mise en ligne en janvier, la vidéo a récemment soulevé une vaste polémique, une partie de la communauté juive jugeant l'initiative de très mauvais goût, certains considérant que seul le silence pouvait s'accorder avec la commémoration de la Shoah. | source : www.rue89.com
Cette bande-dessinée raconte la vie des déportés dans le camp d’extermination pendant la 2ème guerre mondiale (39-45).
La bande-dessinée s’appelle Auschwitz, elle a été écrite et dessinée par Pascal Croci. Il est français et est né en 1961.
Le livre est sorti en mars 2005.
La BD fait 84 pages (lexique, informations et explications sur l’écriture et le dessin du livre). | source : muriel.lucot.free.fr
Lundi 19 avril, le site TechCrunch révélait que la plus célèbre des sources de parodies en ligne, l’accès de rage d’Adolf Hitler dans La Chute d’Oliver Hirschbiegel, faisait l’objet d’une demande de retrait systématique de la part du distributeur Constantin Film. Pour André Gunthert: «Mise en parallèle avec d’autres symptômes, comme l’effacement des bandes-son des vidéos exigé par Warner Music Group dès qu’un extrait copyrighté y est détecté, la disparition programmée des parodies de La Chute constitue un signal inquiétant, symbole d’une inéluctable inversion de tendance.» | source : culturevisuelle.org
Le fils d'un soldat allemand souhaite qu'une plaque commémorative soit installée dans un petit village du Poitou où 17 soldats allemands ont été fusillés en 1944. Une demande qui ne va pas de soi : plus de 65 ans après cet épisode qu'on taisait jusque-là, les blessures sont encore vives à Coussay-les-Bois. Fils d'un père qu'il a à peine connu, Rudolph Greuel (67 ans) a enquêté pour connaître les circonstances de la mort de ce sous-officier de la Wehrmacht en France pendant la Seconde Guerre mondiale. Une histoire étonnante révélée par la Nouvelle République du Centre-Ouest et reprise par Rue89. | source : www.rue89.com
Un intéressant compte-rendu du film La Rafle. Premièrement ce compte-rendu replace le film dans la filmographie sur le Vel d'Hiv qui n'était abordé jusqu'à présent qu'indirectement par le cinéma français. Ensuite, Zéro de conduite interroge cette volonté du film de vouloir reconstituer les images de l'événement et sa prétention de se hisser au rang de document d'époque en se donnant des gages d'historicité avec Serge Klarsfeld dans le rôle de superviseur. Enfin, il y a cette autre volonté affirmée de vouloir émouvoir, instruire et créer le souvenir le tout enrobé de tapage médiatique et taillé sur mesure pour les enseignant-e-s de Troisième et Première. En adoptant le point de vue des enfants et de l'émotion, La Rafle est finalement en total accord avec la perspective de l'enseignement de l'histoire développée par Nicolas Sarkozy au travers de exemples de Guy Moquet ou de l'adoption par les élèves du primaire d'enfants juifs déportés. Film sur son temps plus que film d'histoire? | source : www.zerodeconduite.net
Convaincus d'avoir réalisé un film «vrai», c'est-à-dire impeccable historiquement, la production et Gaumont ont inclus les enseignants dans le processus de diffusion de leur film. Avec, une fois n'est pas coutume, le plein et entier soutien de l'Éducation nationale. La dernière fois que cela s'était produit relativement à un film de fiction, c'était pour le film Germinal de Claude Berri. A noter également que le site du film comporte un dossier pédagogique: www.larafle-lefim.com/enseignants. Luc Chatel a également promis que le film fasse partie de la plate-forme numérique créée à la rentrée pour les lycées. Une histoire officielle en quelque sorte… avec toujours ce risque de confondre travail d'histoire et travail de mémoire. | source : www.lefigaro.fr
Le Chagrin et la Pitié est une chronique d'une ville française sous l'Occupation: Clermont-Ferrant. Ce documentaire de Marcel Ophuls fut réalisé en 1969, projeté deux ans plus tard dans une petite salle du Quartier latin, le Saint-Séverin, et montré pour la première fois sur les chaînes françaises en… 1981 ! La première interrogation qui vient d’emblée à l’esprit, c’est pourquoi a-t-il fallu attendre si longtemps, pour voir ce film ? Cette chronique tente d'y répondre. | source : www.agoravox.fr
A l’ouest de l’Allemagne, le plus important centre d’enquête sur les crimes nazis poursuit son travail. A Ludwigsbourg, travaillent six anciens juges et procureurs allemands qui ont fait de la chasse aux derniers criminels nazis leur raison d’être. Ce sont eux qui ont obtenu en mai 2009 l’extradition des Etats-Unis de John Demjanjuk. Le procès de l’ancien gardien de camp a débuté à Munich en novembre dernier. | source : www.leblogde21.com
Les efforts investis depuis 30 ans par le ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport (MELS) pour corriger la représentation des minorités culturelles dans le matériel didactique semblent avoir porté leurs fruits, du moins en ce qui concerne la représentation de la minorité musulmane. Pour ce qui est de la représentation du génocide subi par les juifs lors de la Seconde Guerre mondiale, le contenu informatif laisserait plutôt à désirer. Ces deux constats découlent de travaux réalisés à la Chaire de recherche du Canada sur l'éducation et les rapports ethniques. | source : www.nouvelles.umontreal.ca
Pour la quatrième séance du séminaire intitulé « Histoire et écritures de fiction » (EHESS), Marc-Olivier Baruch et Perrine Simon-Nahum recevaient ce 11 décembre l’historien Vincent Guigueno, notamment co-auteur, avec Christian Delage, de l’ouvrage L’historien et le film, devenu un classique de l’historiographie du champ histoire et cinéma. L’objectif de cette séance était de considérer les rapports entre histoire et fiction à travers l’exemple du cinéma, et plus particulièrement du film Le jour le plus long (The longest day, Ken Annakin, Andrew Marton, Bernhard Wicki, Gerd Oswald et Darryl F. Zanuck, 1962, 178′). Cet article fait le compte-rendu, fort intéressant, de cette séance. | source : culturevisuelle.org